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Ar-Men, L'Enfer des Enfers

Anecdotes insolites de l'album "Ar-Men, L'Enfer des Enfers" et ses secrets de fabrication !

8 mois pour 88 planches

Ar-Men, l'Enfer des enfers compte en plus de sa somptueuse couverture quatre-vingt-huit planches. Emmanuel Lepage s'est fixé une sorte de challenge en réalisant cet album en seulement huit mois !

Il a notamment confié au journaliste du Télégramme de Brest lors de la pré-publication de cette histoire dans les pages du quotidien avoir parfois « planché » jusqu'à seize heures par jour. Une véritable performance au vu du résultat final !

Deux BD pour un seul phare

Extrait de la couverture de Trois éclats blancs

Extrait de la couverture
de Trois éclats blancs

Si le phare Ar-Men a inspiré l’album éponyme d’Emmanuel Lepage, il a aussi fait l’objet d’un album signé par Bruno Le Floc'h, Trois éclats blancs.

Cette BD, publiée en 2004, racontait, elle aussi, la construction du phare d'Ar-Men et bénéficiera même d’une suite en 2006, Une après-midi d'été, où l'on retrouvait la plupart des personnages pris dans la tourmente de la Grande Guerre. Il est intéressant de confronter les deux récits, Ar-Men, l'Enfer des enfers et Trois éclats blancs : l'évolution et les détails de la progression du chantier ainsi que des rapports entre la population autochtone et l'ingénieur diffèrent très sensiblement.

Il semblerait que Bruno Le Floc'h, Breton de Pont-l'Abbé, ait pris quelques libertés avec les faits afin d'offrir à son lecteur une histoire plus romancée. Quoi qu'il en soit, les deux lectures se complètent agréablement.

Extrait de la couverture d'Ar-Men d'Emmanuel Lepage

Extrait de la couverture d'Ar-Men d'Emmanuel Lepage

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