ZOO
couverture de l'album

Série : Le Baron FouTome : 2/2Éditeur : Glénat BD

Scénario : RodolpheDessin : Michel Faure

Collection : Grafica

Genres : Aventure, Historique

Public : À partir de 12 ans

Prix : 13.90€

  • ZOO
    note Zoo4.0

    Scénario

    4.0

    Dessin

    3.5
  • Lecteurs
    note lecteurs
    0 critique

Le synopsis de l'album

Ourga, la capitale mongole, est à présent entre les mains de la Division sauvage de Roman Von Ungern. Mais le baron ne s’en est pas sorti indemne. Blessé lors de l’attaque, il est pris en charge par Élisabeth qui, à mesure qu’elle le soigne, semble se rapprocher de son ravisseur. Un jour, en lui retirant son pansement, la jeune Anglaise découvre sous le bandage une marque en forme de pique. Élisabeth osera-t-elle lui avouer que ce symbole noir que le Baron redoute tant, c’est lui-même qui le porte dans son dos ?


La critique ZOO

Suite et fin de ce beau diptyque qui nous entraîne dans le sillage de Roman Von Ungern-Sternberg qui rêvait, entre la Russie bolchévique et la Chine en pleine effervescence, de recréer dans le vaste territoire de la Mongolie, l’empire de Gengis Khan. Où, sous la plume inspirée de Rodolphe, l’Histoire et le récit d’aventures forment un cocktail jubilatoire.

Alors que, après quelques succès guerriers encourageants, l’armée hétéroclite du Baron fou ploie sous le nombre de ses adversaires, ce second tome ne fait que confirmer l’enthousiasme suscité par le premier volet publié en mars dernier. Construit en flashback, le très classique scénario de Rodolphe raconte l’aventure d’une vie, celle d’Elisabeth ex Von Ruppert, femme médecin anglaise partie à la recherche de son mari disparu en 1917. Fascinée par la puissante personnalité du baron, elle le suivra jusqu’à sa chute présagée par un tirage de cartes.

Des scènes intimes aux batailles « grand spectacle » où il ne lésine jamais sur le nombre de figurants, la caméra de Michel Faure parvient à restituer toutes les ambiances, des rigueurs climatiques de la steppe mongole aux cruautés et horreurs de la guerre, dont il ne nous épargne aucun détail. Les têtes volent souvent, on s’étripe beaucoup à l’arme blanche. Peut-être peut-on lui reprocher ses deux scènes oniriques traitées en couleur directes du plus mauvais effet (tons criards, dessin grossier) qui jurent par rapport à l’ensemble du récit.

Et, bien que le délai de parution entre les deux tomes n’a pas excédé quatre mois, on peut s’interroger, alors que la pagination de la plupart des albums publiés actuellement dépasse régulièrement le 46 planches standard, pourquoi ne pas avoir publié cette histoire en un seul volume ? Mais, quelque en soit la raison, on aurait tort de bouder notre plaisir à la lecture de ce diptyque !


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