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Ni Terre ni Mer - T1 (Juillet 2017)

couverture de l'album

Série : Ni Terre ni MerTome : 1/2Éditeur : Dupuis

Scénario : Olivier Megaton, Sylvain RicardDessin : Nicola Genzianella

Collection : Grand Public

Public : À partir de 3 ans

Prix : 14.50€

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La critique ZOO

Note ZOO 3.5

Scénario

4.0

Dessin

3.0

Un voilier de plaisance, pris dans une violente tempête, vient s’échouer sur un îlot surplombé par un phare qui, curieusement, n’a pas émis le moindre signal lumineux durant le naufrage. Le groupe, composé de trois femmes et deux hommes, s’en sort indemne et se retrouve confronté aux deux gardiens, dont l’un affiche une attitude pas très rassurante. En à peine quelques pages le lecteur est embarqué pour un thriller vraiment haletant prévu sur deux tomes.

En fait, le groupe se retrouve après deux années de séparation, suite à la mort du frère de l’une des participants. Ce drame a visiblement laissé des cicatrices profondes dans leurs relations, qui, on le verra très rapidement, ne sont pas franchement très amicales. Leur nouvelle situation ne fera qu’exacerber les tensions entre eux et leurs rapports avec le curieux binôme qui va les héberger vont encore accroître leurs dissensions.

Olivier Megaton, réalisateur de Taken 2 et 3 ou encore Columbiana s’est associé à Sylvain Ricard pour nous concocter ce scénario bien échafaudé. L’intrigue oscille habilement entre polar et horreur, enchaînant les péripéties à bon rythme sans jamais donner l’impression au lecteur d’avoir la moindre avance sur la suite à venir. Serait-ce un scénario de film qui n’a pu se concrétiser ? Les personnages sont bien typés, avec quelques séquences flashback qui éclairent bien leurs rapports, bref, tout cela fonctionne au quart de poil.

Par contre, le dessin réaliste de Nicola Genzianella s’avère très inégal au fil des planches, certaines donnant parfois l’impression d’avoir été traitées plus rapidement. La physionomie, les traits de certains protagonistes sont parfois tracés plus hâtivement selon les séquences. Mais emportés par l’enchaînement des péripéties, cette petite réserve n’a rien de vraiment rédhibitoire. Coup de chapeau pour la couverture de ce premier tome, très attirante, qui résume bien l’ambiance du récit dont nous connaîtrons l’issue cet automne.

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