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DoggyBags - T13 (Février 2017)

couverture de l'album

Série : DoggyBagsTome : 13/13Éditeur : Ankama

Scénario : Anthony Calla, RunDessin : Mojojojo, Run, Aurélien Rosset, Guillaume Singelin

Collection : Label 619

Genres : Comics

Public : À partir de 16 ans

Prix : 13.90€

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La critique ZOO

Note ZOO 5.0

Scénario

5.0

Dessin

5.0

N’en déplaise aux nombreux fans de DoggyBags, le treizième tome signe bel et bien le clap de fin. Run a tout de même tenu à réconforter les lecteurs en leur offrant un dernier opus magistral, à l’image de toute la série.

Toutes les bonnes choses ont une fin. Fini la dose d’horreur, de frisson et de pulp bien trash si caractéristique de DoggyBags et du Label 619. Rarement une série aura offert autant de diversité de contenu. Cette série, ce n’est pas seulement trois histoires par des auteurs différents à chaque fois. C’est surtout des fausses pubs, du contenu explicatif et graphique, des stickers, des posters, bref tout un univers créé et approfondi sur tout un album. En plus de la diversité, on peut compter sur la richesse et la qualité. Run tient à donner la parole à de jeunes auteurs, souvent inconnus du grand public, tant que l’esprit DoggyBags est là.

Dans ce treizième tome, un nouveau duo fait son apparition, qui n’a pas eu de mal à trouver sa place avec une sombre histoire d’Amérique corrompue et de justiciers de l’ombre. Les deux autres histoires sont signées Run au scénario, accompagné de Hutt et Mojo pour dépeindre la folie autour de la rumeur des clowns maléfiques. Enfin, quoi de mieux qu’une bonne grosse tuerie et un psychopathe pour clore l’album de façon magistrale ?

Les illustrations, également d’une richesse incroyable, varient les styles, multipliant les artistes qui apportent chacun leur patte et donnent à chaque tome sa singularité. Cerise sur le gâteau : le cahier graphique en fin d’album qui offre un florilège des personnages créés par les différents illustrateurs.

DoggyBags se termine en beauté, si ce n’est à son apogée. Chapeau bas à tous les artistes ayant participés à cette aventure et à son créateur, Run, qui nous assure que cette fin n’en est pas vraiment une.

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