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L'Étrange vie de Nobody Owens - T1 (Mai 2015)

couverture de l'album

Série : L'Étrange vie de Nobody OwensTome : 1/2Éditeur : Delcourt

Scénario : Neil GaimanDessin : Collectif d'illustrateurs, Paul Craig Russell

Collection : Contrebande

Genres : Fantastique, Heroic fantasy

Public : À partir de 12 ans

Prix : 19.99€

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La critique ZOO

Note ZOO 3.5

Scénario

4.0

Dessin

3.0

Quelques semaines après sa naissance, un petit garçon voit sa famille se faire décimer par un tueur. Par miracle, l’envie lui avait pris d’aller faire un tour dans le cimetière voisin… Qui va le protéger, le recueillir et l’adopter ? Réponse dans L’Etrange Vie de Nobody Owens, imaginative mais pas parfaite...

Nobody passe son temps à échapper à la surveillance des morts pour explorer les limites du cimetière, s’engouffrant dans un mausolée mystérieux ou cherchant simplement à réparer les injustices qu’il rencontre. Il ne laisse que peu de repos éternel à ses fantômes de parents adoptifs ! Ceux-ci ont en effet promis au spectre de sa mère de s’occuper de Nobody, alors que le tueur de sa famille attend toujours qu’il sorte du cimetière pour enfin finir le travail...

L’auteur du roman dont est adaptée cette Étrange Vie n’est pas n’importe qui : il s’agit Neil Gaiman, le scénariste de Sandman. Il laisse ici Craig Russell coordonner le travail d’adaptation et le découpage avec plusieurs autres dessinateurs, chacun s’occupant d’un chapitre pour créer une ambiance nouvelle. Parce que Nobody Owens a beau passer son enfance dans un cimetière, il est bien vivant ! Si cette diversité est bienvenue, les écarts de style sont parfois maladroits.

Comme souvent chez Neil Gaiman, l’univers est fantastique, dans tous les sens du terme. L’imagination sans limite de cet auteur incroyable continue de faire recette. Les personnages, les décors, les créatures et la magie décrits sont crédibles dans l’univers du récit, parce qu’ils donnent envie de continuer à en apprendre sur ce monde. Pourtant, cet album possède quelques fragilités, principalement graphiques : le dessin, parfois un peu banal, crée alors un décalage gênant entre des traits et couleurs peu inspirés et l’imagination déployée dans les designs des créatures.

Sandman restera le meilleur moyen de découvrir l’univers de Neil Gaiman. Mais si vous êtes familiers avec l’auteur, vous trouverez sûrement votre compte dans Nobody Owens.

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