ZOO

A Silent Voice - T2 (Mars 2015)

couverture de l'album

Série : A Silent VoiceTome : 2/7Éditeur : Ki-oon

Scénario : Yoshitoki OimaDessin : Yoshitoki Oima

Genres : Manga, Shonen

Public : De 9 à 15 ans

Prix : 6.60€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

Scénario

3.5

Dessin

4.0

Shoko se rend compte que sa vie n’a pas de sens depuis que Shoya, sa tête de Turc, a quitté son école. Cette malentendante partie, il est devenu le nouveau souffre-douleur de sa classe. Avec ce nouveau statut, il se rend vite compte de l’horreur qu’il avait fait subir à la jeune sourde. Une fois au lycée, il va s’ingénier à se faire pardonner, dans un récit toujours touchant malgré quelques imperfections.

Une fois au lycée, Shoko réalise qu’il se trace une existence solitaire où tout rapport avec l’autre n’est que conflit. Alors qu'il s’imagine vieillir en vieil otaku solitaire, il préfère en finir de suite avec la vie. Mais avant il voudrait s’excuser auprès de Shoya de tout le mal qu’il lui a fait. Ce qui ne s’avère pas vraiment évident…

Les destins de Shoko et Shoya se recroisent quelques années après, ils ne sont pas au bout de leur surprises. Si ce deuxième volume ose parler culpabilité, solitude chronique et suicide de manière fine, il ouvre aussi la porte à quelques facilités scénaristiques. Si une jupe volette, les quiproquos durent et les retrouvailles sont moites d’émotion, le sujet de fond de l’album fait oublier ces détails assez aisément. Les différents personnages secondaires amènent des points de vue nouveaux sur l’amitié et les relations compliquées que peut avoir une famille...

Le trait évite d’appuyer trop fort les défauts de l’adolescence même s’il met en scène quelques physiques caricaturaux. Si les émotions occupent une grande place à l’image, celle, importante, laissée au langage des signes est très bien pensée. Et si certains signes se retiennent tout seuls au fil de la lecture, les dialogues ne sont jamais ennuyeux : ils créent parfois des coups de théâtre.

Ce deuxième volume a donc un charme certain malgré quelques facilités : son propos et ses personnages ont un pouvoir de fascination qui semble inépuisable.

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