ZOO

Kingdom Game - T1 (Septembre 2015)

couverture de l'album

Série : Kingdom GameTome : 1/4Éditeur : Tonkam

Scénario : Haruyuki SoraseDessin : Haruyuki Sorase

Genres : Manga, Seinen

Public : À partir de 12 ans

Prix : 7.99€

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La critique ZOO

Note ZOO 1.5

Scénario

1.5

Dessin

1.5

Sept adolescents sont obligés de participer à un jeu où chaque jour, au sein de leur royaume, les dominants et les dominés changent. À la fin du jeu, il ne subsistera qu’un seul et unique royaume : il faut donc rapidement apprendre à faire passer le groupe avant l’individu. Cette idée intéressante ne prend pas l’ampleur nécessaire dans ce premier volume de Kingdom Game.

Lors d’une visite en groupe, sept jeunes basculent l’espace d’un instant dans un univers parallèle. Là une jeune martyre chrétienne les intègre dans le jeu des royaumes avant de les renvoyer dans la réalité. Chaque soir à minuit, les rôles au sein du jeu sont redistribués, du roi au peuple en passant par les aristocrates. Chacun est forcé d’obéir à son supérieur et en plus, il ne devra rester qu’un seul royaume à la fin…

Kingdom Game Vol.1© Doku-mushi 2013 Keito Aida, Michio Yazu/Futabasha publishers LTD.

Ce manga s’inscrit directement dans la veine des survivals où un groupe subit des règles improbables, chaque membre devant à la fois un ennemi et/ou un allié potentiel. Changer les rôles chaque soir, pour que l’oppresseur potentiel se retrouve en situation d’oppressé, est normalement un gage de renouvellement et de surprise.

Cependant dans cette ouverture de récit, le scénario est trop prévisible pour rendre l’histoire captivante voire intéressante. Que ce soit dans les dialogues, les situations ou encore la personnalité des héros, la simplification à outrance colonise tout. Reste toutefois l’espoir que la rencontre avec un autre royaume dans le deuxième volume change un peu la donne.

Le dessin souffre aussi d’un traitement trop rapide. Les premières pages en couleur ainsi que celles dans l’église laissaient entrevoir un trait fourni mais elles sont l’exception qui confirme la règle. Les autres pages conjuguent un décor souvent minimaliste à des expressions peu crédibles.

Ce premier volume manque cruellement de densité, surtout avec toutes les possibilités scénaristiques qui s’ouvraient à lui.

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