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L'Atelier des Sorciers - T7 (Novembre 2020)

couverture de l'album

Série : L'Atelier des SorciersTome : 7/7Éditeur : Pika

Scénario : Kamome ShirahamaDessin : Kamome Shirahama

Collection : Seinen

Genres : Aventure, Heroic fantasy, Manga, Seinen

Public : À partir de 12 ans

Prix : 7.50€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

Scénario

4.0

Dessin

5.0

Le nouvel opus du manga l’Atelier des sorciers, signé Kamome Shirahama chez Pika Edition, fait la démonstration d’un subtil équilibre entre révélations, exploration de l’univers et tranches de vie.

Coco l’apprentie-sorcière attend patiemment à l’Académie que son maître se remette. Elle est convoquée par un des grands maîtres qui lui propose de rester sur place d’afin d’être protégée de la Confrérie du capuchon, ces sorciers maléfiques qui la poursuivent. Mais pour cela, elle doit renoncer à suivre les enseignements de Kieffrey.





© © Kamome Shirahama / Kodansha Ltd.


Le délicieux seinen de Kamome Shirahama rassemble pour ce septième recueil des épisodes très différents. C’est un joli tour de force de la part de la mangaka que de parvenir à tisser des liens entre ces différents aspects de sorte à rendre sa séquence cohérente. Cette séquence amène Coco à étudier ce que le maître Kieffer peut lui apporter dans son apprentissage. A définir s’il est ou non le bon choix pour elle. Mais dans le même temps, l’autrice veille à préparer une révélation finale ambigüe. Quand elle semble se perdre à faire suivre le personnage secondaire du sorcier Olugio, c’est pour mieux explorer le passé d’un personnage et s’en servir pour nous troubler.
Shirahama fait alors la démonstration de sa maîtrise scénaristique. Rien n’était laissé au hasard, tout avait du sens. Et ce faisant, elle crée une véritable attente pour les épisodes à suivre.

Elégance, finesse et expressivité

Le trait de Kamome Shirama se montre assez unique dans le paysage manga du moment. Son trait est extrêmement solide, le crayon ne semble jamais faiblir. Les lignes sont tenues sans jamais laisser apparaître de failles. Il y a quelque chose de très européen, derrière ce dessin.
Et pourtant, dès qu’il s’agit d’illustrer les prouesses magiques, l’artiste se fait plus aérienne, semblant retrouver toute la force du découpage à la japonaise.

Autant d’ingrédients qui expliquent sans doute le succès de cette série dans nos contrées.

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