
La Lune est blanche
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutesles notes attribuées sont remises au barème de ZOO de 1 à 5 étoiles.
Les 5 critiques Presse
5.0
Le 27/6/2017
Ce livre est une leçon de vie et d’aventure magistralement racontée que l’on dévore de bout en bout !
5.0
Le 27/6/2017
Devant un album narré à la façon d'un reportage, tant graphique que photo, le lecteur est vite transporté dans le grand froid où pris par le récit, il ne va tarder à faire corps avec les frères. Les superbes photos de François se fondent avec harmonie dans les planches d'Emmanuel et l'on en revient presque à déplorer que le récit n'ait pas été plus développé tant il est fascinant.
4.0
Le 27/6/2017
À la fois original et dans la grande tradition de la littérature de voyage, La lune est blanche trouve parfaitement sa place aux côtés des classiques du genre.
5.0
Le 27/6/2017
La Lune est blanche brille par son didactisme et sa liberté mêlés.
4.0
Le 27/6/2017
Les frères Lepage embarquent à nouveau vers la conquête d’un univers extrême : la lune blanche… et unissent enfin leur art dans un même album.
Haut de pageCommentaires et critiques (4)
5.0
Visuellement, c'est magnifique
Emmanuel Lepage est au sommet de son art ici. Il mélange aquarelles très atmosphériques, lavis, encres, croquis de carnet et cases plus narratives. Les paysages polaires sont à couper le souffle : le blanc absolu, la lumière rasante, les tempêtes, les icebergs… c'est souvent hypnotique. Les photos de François, intégrées directement, apportent un contrepoint réaliste très fort. Le rendu global est exceptionnel.
Humainement très touchant
On sent vraiment les deux frères, leurs doutes, leur fatigue, leur émerveillement, mais aussi les galères (météo extrême, logistique qui déraille, le Raid qui tourne au cauchemar physique). Ça évite l’écueil du « documentaire froid » : on vit l’aventure avec eux, on ressent le froid, l’isolement, la beauté qui fait mal.
Un très bon équilibre reportage / intimité
Il y a de la science (climat, glaciologie, vie en base), mais sans jamais tomber dans le cours magistral. C’est incarné, modeste, parfois poétique.
Le 14/02/2026 à 21h57


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