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La Cour des miracles - T1 : Anacréon, Roi des gueux

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Critiques Presse

Note moyenne : 3.7 pour 5 critiques presse

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barème de ZOO de 1 à 5 étoiles.

5 Critiques Presse

note de la critique

Il ne faut pas se fier aux apparences : des guenilles peuvent cacher un roi et un vol à la tire n'être qu'une mise en scène. Paris, février 1667. Petit Jean a réussi haut la main son rite d'initiation auprès de ses pairs et de son père, Anacreon. Avant de tirer sa révérence, le Grand Coësre souhaite léguer sa charge de monarque à son fils pour régner sur une cour bien particulière, celle des gueux et des scélérats. Le maître de Thunes se doit de gérer avec poigne et sagacité les tensions entre les guildes et jouer de ses accointances avec [...]

note de la critique

Alors qu’il cherche à épargner le supplice de la roue à son fils, Anacréon, le roi des gueux, est de plus en plus aculé par le pouvoir royal. Mise en place soignée d’un thriller post-médiéval dégueu à souhait…

note de la critique

Les auteurs nous proposent de revisiter la cour des miracles à travers une tragédie familiale. Le roi des gueux, sentant sa fin prochaine, souhaite passer la main à son fils. Las, les évènements sont contre lui et, de malchance en trahison, tout va aller de mal en pis, perdant famille et royaume. La mise en page est classique mais les cases s’enchaînent dans une mise en scène cinématographique. Ici un plan général, suivi d’un traveling avant pour agrandir et préciser un détail ; Là, un traveling arrière d’un gros plan d’acteur, à un plan large de théâtre. [...]

note de la critique

Si Louis XIV peut se targuer du titre de Roi Soleil, Anacréon pourrait revendiquer celui de la Lune et de la Nuit. Siégeant au cœur de la Cour des Miracles, il compte comme sujets de joyeux drilles, de piètres estropiés, orphelins et prostituées, parisiens réputés sans foi ni loi, mais qui obéissent à des commandements et rituels connus d’eux seuls. Sentant son pouvoir et son corps sur la pente descendante, il souhaite passer le pouvoir à son fils, voleur exceptionnel. Mais la succession ne sera pas une partie de plaisir. Être le roi des pauvres implique n’empêche pas une riche histoire.

note de la critique

Voilà des siècles que dans Paris existe une autre cour que celle des rois : la cour des miracles. Là aussi, il y a une hiérarchie et un roi qui exerce son pouvoir sur cette armée de vauriens, mendiants et autres clochards en tout genre. À partir de 1667, Louis XIV veut mettre de l’ordre dans la capitale et en finir avec ce second roi que l’on appelle le Grand Coësre. Un face-à-face pour un début de série qui pique au vif !

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