
Parasites - T3 : Agnès
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutesles notes attribuées sont remises au barème de ZOO de 1 à 5 étoiles.
Les 2 critiques Presse
3.0
Le 18/7/2020
Y a-t-il plus douloureux que de perdre son enfant ? Encore sous le choc, Agnès décide de dédier le reste de sa vie à la lutte contre les parasites responsables de cette perte, ainsi que de celle son amie et ancienne commandante, Gisèle. Malgré les tensions au sein du groupe, la découverte d'un pulvérisateur «extraterrestricide» ressoude les liens en vu de l'affrontement final. Ça va pshitter tous-azimuts ! Rencontre avec le troisième type de la trilogie trashy-comique qui déboule sur les étals. Cette fois, c'est au tour de la belle Agnès, [...]
1.5
Le 18/7/2020
Parasites T3, confrontation ultime
Les Parasites n’en n’ont pas fini de prendre les humains comme plat favori. Ils sont doués et prennent l’apparence de leur futur steak haché pour mieux élever comme du bétail les Terriens. Une poignée de résistants sait l’atroce vérité. Mais pas simple de survivre d’autant que les querelles parmi le groupe qui a coupé les ponts avec la civilisation sont au plus haut. Un tome 3 qui boucle le cycle sous la signature de Stan Silas. Un léger manque au final qui peut prêter à fausse interprétation, assez ambigüe.
Haut de pageCommentaires et critiques (2)
Je profite des vacances pour me replonger dans des anciennes lectures. Mon avis après une seconde lecture quelques années plus tard.
Les Années rouge et noir ouvre une fresque historique sombre et dense, où manipulations, compromissions et calculs d’après-guerre dominent. Ce premier tome pose solidement les bases à travers Agnès Laborde et le trouble Bacchelli, figure cynique obsédée par ses fiches et déjà tournée vers la France libérée. La galerie de personnages, clivée entre anciens fascistes, gaullistes et communistes, installe une tension politique crédible et prometteuse.
L’intrigue, riche et exigeante, demande une lecture attentive mais se révèle prenante. Seul bémol : un dessin parfois fruste, avec des portraits inégaux, qui atténue légèrement la puissance du récit sans en compromettre l’intérêt.
Le 24/02/2026 à 13h56

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