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Les Aigles de Rome - T8 : Les Aigles de Rome - Livre VIII

couverture de l'album Les Aigles de Rome - Livre VIII

Série : Les Aigles de RomeTome : 8/8Éditeur : Dargaud

Auteur :

Genres : Historique

Public : À partir de 16 ans

Prix : 17.50€

  • ZOO
    note Zoo4.0

    Scénario

    3.5

    Dessin

    5.0
  • Lecteurs
    note lecteurs
    0 critique

Le synopsis de l'album Les Aigles de Rome - Livre VIII

La rivalité entre Marcus et Arminius est plus féroce que jamais. Marcus veut retrouver son fils et le ramener à Rome, espérant ainsi sauver le frère de Cabar. Mais il est trop tard : Morphea a déjà tué son otage de ses propres mains. Marcus, toujours en charge de la mission que lui a confiée Germanicus il y a longtemps, part récupérer les aigles perdues, l'une d'entre elles serait aux mains des Bructères. De son côté, Arminius, bouleversé par la capture de Thusnelda, est plus résolu que jamais à anéantir les Romains. Son agressivité et sa soif de vengeance ne cessent de croître. Dans l'ombre, Morphea et Sejanus complotent de leur côté pour assassiner Thusnelda, qui s'apprête à donner naissance à son enfant. Marcus lui, est toujours déterminé à tuer Arminius. Tandis que les tensions atteignent leur paroxysme, le destin de chacun semble plus incertain que jamais...


La critique ZOO sur l'album Les Aigles de Rome - Livre VIII

Poursuite de l'affrontement à distance entre Arminius et Marcus. Le premier veut unifier les Germains pour vaincre Rome et le second reste fidèle à Germanicus. Un feuilleton antique dessiné avec panache, dans lequel Marini tisse tranquillement sa toile.

Evénement que le lecteur attendait : Marcus croise enfin la route de son fils, enlevé et élevé par Arminius quelques années plus tôt. Émouvantes retrouvailles ? Pas sûr... Le récit navigue entre les confins de l'Empire, du côté de la Germanie, et Rome, où les complots s'ourdissent dans l'ombre. Dans la capitale de l’Empire romain, les charmes de Morphea sont utilisés par le préfet Sejanus pour obtenir des informations sur le sénateur Rupilius, un dépravé notoire. L'occasion de quelques scènes d'orgie dans lesquelles Enrico Marini s'en donne à cœur joie pour dessiner des courbes affriolantes. Mais Morphea a du caractère et jusqu'à quel point acceptera-t-elle de jouer les Mata-Hari ? Réponse dans ce volume.

Extrait du T.8 des Aigles de Rome, par Enrico Marini

Extrait du T.8 des Aigles de Rome, par Enrico Marini
© Dargaud, 2025

Marcus doit également récupérer les Aigles de Rome perdues, symbole de la puissance romaine. Il n'est pas au bout de ses peines et bien des intrigues restent à dénouer dans cette série d'apparence classique mais aux flots tantôt impétueux tantôt plus paresseux. Marini est dans un genre dans lequel il excelle : affrontements virils, sensualité, complots, action... Le tout dans un cadre très graphique : l'Empire romain.

Le dessin de Marini sert à souhait ce type de récit : action, testostérone et sensualité font bon ménage. Il est vrai que l'époque romaine était violente : tuer le premier pour ne pas être tué. Et Marcus, le héros positif de l'histoire, montre sa facette la plus noire dans une scène sanglante qui marque le lecteur. Les cavalcades sont représentées avec une belle énergie. On sent la détermination farouche des cavaliers, qui sont là pour en découdre afin d'imposer leur volonté. Malgré tout cela, certains fans historiques de l'artiste regretteront peut-être l'époque où il passait plus de temps sur ses décors.

Extrait du T.8 des Aigles de Rome, par Enrico Marini

Extrait du T.8 des Aigles de Rome, par Enrico Marini
© Dargaud, 2025

Il faudra continuer à attendre un ou plusieurs albums pour voir l'affrontement direct attendu entre Arminius et Marcus. Cuivis dolori remedium est patientia.


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