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La biographie de Eric Giacometti

Journaliste. Né quatre mois avant l’assassinat de John Kennedy, Eric Giacometti a été contaminé par le virus du thriller il y a dix ans. A l’époque journaliste d’investigation en santé publique (Isomeride, vaccin hépatite B, etc) au Parisien/Aujourd’hui en France, il publie un ouvrage dans la collection Polar santé chez Fleuve Noir.

Lentement, le virus se répand dans son imaginaire. Passé chef de service à la rubrique Economie, il bascule dans une double vie. Journaliste le jour, écrivain la nuit. Avec son ami d’enfance Jacques Ravenne, il crée le commissaire franc-maçon Antoine Marcas. Il veille bien à établir une cloison étanche entre la fiction de ses livres et la réalité du travail de journaliste.

« Crise, dettes, chômage, affaires, corruption… j’ai baigné dans un univers journalistique âpre et dur, l’écriture de romans d’évasion a été l’antidote miraculeuse à cette grisaille ambiante. Quel bonheur de me plonger, le soir après le travail, dans les aventures d’Antoine Marcas. Avoir un pied dans la réalité et un autre dans la fiction est un formidable atout, le tout est de ne pas mélanger les deux. »

Eric Giacometti a fait des études de biochimie et de génétique à Toulouse. Il a commencé sa carrière comme journaliste dans la presse professionnelle au groupe Liasons, puis a bifurqué dans la presse grand public en intégrant l’académie Prisma presse en 1996. Il a été pigiste pour le Point et d’autres titres de presse. Il a participé à un reportage d’investigation de Canal , 66 minutes, sur le lobby médical et a intégré la rédaction du Parisien en 1998. Ecoeuré par les pratiques du monde pharmaceutique, après avoir couvert de grandes affaires il est passé dans l’encadrement au service société, puis en économie.

« J’aime changer d’univers intellectuel et culturel. C’est un besoin vital, je ne me voyais pas traiter les mêmes sujets toute ma vie. Il faut savoir se mettre en danger dans ce métier et recommencer à zéro. Ne serait-ce que pour être bousculé dans ses opinions. Il n’y a rien de pire qu’un journaliste qui croit tout savoir sur tout et donne des leçons de morale à ses lecteurs ou téléspectateurs. Et c’est hélas parfois le cas dans ce métier. »

Il quitte le Parisien à l’automne 2012 pour devenir journaliste indépendant et écrivain. Il est formateur à l’école de journalisme du CFPJ, rue du Louvre et anime des sessions sur l’écriture journalistique et un module Ecrire un livre et surtout se faire publier.

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