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La biographie de Jean-Marc Rochette

De la tragédie à l’humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair.

Jean-Marc Rochette participe très jeune à l’essor en France de la bande dessinée adulte, dans les années 70. Né en 1956, il est dès 1974 au sommaire du magazine de la contre-culture, Actuel, avec des récits courts, puis à partir de 1976 signe dans L’Écho des savanes une série d’histoires qui donneront un peu plus tard la matière de son premier album publié, Les Dépoteurs de chrysanthèmes. Au début des années 80, tout en réalisant les aventures d’Edmond le cochon sur des scénarios de Martin Veyron et en solo celles de Claudius Vigne dans (À Suivre), Rochette se lance dans son premier projet de longue haleine : Transperceneige, un grand récit de science-fiction conçu par Jacques Lob. Porté par le succès de l’album, il signe ensuite Requiem blanc sur un scénario de Benjamin Legrand, avant de s’éloigner de la bande dessinée pour se consacrer à la peinture. Il y reviendra néanmoins dans les années 90, en solo d’abord (Napoléon et Bonaparte) puis à nouveau avec Legrand, en compagnie duquel il réalise deux récits de la série L’Or & l’esprit et, Jacques Lob disparu, prolonge en deux tomes au tournant du millénaire la saga du Transperceneige. Au fil des années 2000, sans renoncer à la peinture, Jean-Marc Rochette alterne illustration, ouvrages jeunesse (une orientation prise dès 1997 avec Coyote mauve, en collaboration avec Jean-Luc Cornette) et albums de bande dessinée, sur des scénarios signés Pétillon (série en trois volumes Louis et Dico à la conquête du monde), Martin Veyron (Cour Royale) ou Fred Bernard (Himalaya mauve).

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