ZOO

Saga - T7 (Mai 2017)

couverture de l'album

Série : SagaTome : 7/9Éditeur : Urban Comics

Scénario : Brian K. VaughanDessin : Fiona Staples

Collection : Indies

Genres : Aventure, Comics, Heroic fantasy, Science-Fiction

Public : Tout public

Prix : 15.00€

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La critique ZOO

Note ZOO 5.0

Scénario

5.0

Dessin

5.0

La famille la plus funky de la galaxie est à nouveau réunie, mais les problèmes ne tardent pas à se rappeler à eux. Comète en guerre, tueurs à gage, marsupiaux adorables... Rien ne leur est épargné et Brian K. Vaughan nous prouve à nouveau qu'il est un des meilleurs scénaristes dans le monde du comics actuel.

Marko et Alana ont enfin retrouvé leur petite Hazel, qui n'est plus si petite après toutes ces années de séparation. Accompagnés avec plus ou moins d'entrain par Pétrichor, une cornue haïssant les ailés et cachant sa transsexualité, et de M. Robot qui veut retrouver son fils, la troupe se retrouve obligée de faire halte sur la comète Phang. Là où la guerre fait rage en continu... De son côté, le Testament part à la recherche de Gwendolyn et Sophie, toutes les deux ayant refait leur vie.

A l'instar du cinquième tome, qui se terminait sur la séparation de la famille, celui-ci amène un tournant dans l'histoire de Saga. La quiétude précaire des premières pages laisse rapidement place aux doutes : le pacifisme est-il tenable en temps de guerre ; l'enfance est-elle si innocente ; peut-on sauver les gens de leur foi ? Si les rebondissements ne manquent pas, ce sont souvent les personnages eux-mêmes qui sont leurs pires ennemis, et Brian K. Vaughan les rend si réalistes qu'on se retrouve forcément un peu en eux.

Fiona Staples nous offre toujours un dessin superbe, que ce soit pour les humanoïdes, les lémuriens ou... les autres. L'expressivité des personnages participe à l'attachement du lecteur, même lorsqu'il s'agit d'un fantôme-tronc couleur malabar. La mise en scène du final, toute simple mais efficace, fait ressortir toute l'émotion du texte du scénariste qui, entre ellipses, morts et coups de théâtre, nous balade de bout en bout. Et c'est pour ça qu'on aime autant Saga.

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