Dargaud

Moi, on m'aime
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

La bonne vie !
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Ah ! le farniente
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Inépuisable Snoopy
Avec une nouvelle couverture, le onzième album en couleurs de Snoopy, peut-être le premier anti-héros de la bande dessinée mondiale. Comme le dit si bien Umberto Eco : "L'univers de Snoopy est un microcosme, une petite comédie humaine pour le lecteur candide comme lettré."

Elémentaire mon cher Snoopy
La bande dessinée les oublie trop souvent. Dès qu'il s'agit de la gente ailée, les albums regorgent de dragons, d'aigles, de corbeaux avec ou sans baskets, bref de grosses choses volantes qui en mettent plein la vue aux lecteurs. C'est vrai, qui s'intéresse aux petits oiseaux, à ces adorables choses qui tiennent dans la main, ces minuscules boules de vie " faites d'un presque rien du tout " comme le chantait il y a quelques années lumières (au moins) un baladin nommé Bécaud ? Oui, qui ? Charles M. Schulz. Tous jaunes, quatre poils sur la tête, ils virevoltent autour de Snoopy, jamais à court d'une pensée bien sentie. D'autres personnages de la bande, je ne nomme personne, pourraient en prendre de la graine. Et accueillants, avec çà ! Faut les voir, tous sourires, se serrer pour inviter Snoopy dans leur nid. Remarquez, en échange, ils n'hésitent pas à profiter des siestes de Linus –qu'on sait fort longues - pour se bâtir un refuge sur son crâne. Ce qu'on appelle sans doute la politique du nid-nid. Bon, tout n'est pas forcément rose dans les rapports Snoopy-oiseaux. Le Baron noir par exemple piaffe d'impatience en attendant que ses mécanos à petites pattes aient fini leur partie de cartes avant de préparer son biplan. Il peut se faire du mouron. Les oiseaux préfèreront toujours le bridge à la bataille... Faut pas trop compter sur eux non plus par grand froid. Le célèbre patriote de la guerre d'indépendance qui monte la garde à Forge Valley se sent bien seul, le pauvre. Mais peut-être les oiseaux craignent-ils moins le froid que la guerre. A condition bien sûr d'avoir leur bonnet rouge et blanc bien enfoncé jusqu'aux oreilles, aucun ne rechigne à donner un coup de main au Père Noël ! Tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes du regretté M. Schulz, disparu il y a un an. A un détail près, peut-être. Car, aussi vrai que la nuit tous les chats sont gris, que dans Snoopy tous les oiseaux sont jaunes, chez tous les glaciers du monde, les boules à la vanille sont jaunes et non roses, Monsieur le coloriste ! Mais après tout, c'est ça aussi, la licence poétique...

Des cheveux blancs sur la soupe

Dick Tracy La B.D.!

Achille Talon et le monstre de l'étang tacule

La Nuit du 3 août
Un solide gaillard aux allures de baroudeur se retrouve sans nom, sans passé, sans souvenir, dans un lieu inconnu. Son seul début d'indice pour découvrir son identité est un chiffre, XIII, qu'il porte en tatouage. Sa position est d'autant plus inconfortable qu'une bande de tueurs est à ses trousses. De plus, il découvre que de hautes personnalités civiles et militaires s'intéressent à lui. Ce récit d'espionnage a pour cadre un pays moderne non précisé, mais qui ressemble fort aux Etats-Unis. La longue traque se poursuit d'un album à l'autre et Jean Van Hamme distille peu à peu les informations sur le passé du héros, qui semble lié à l'histoire récente de son pays.
Le scénario, qui mêle aventure et fiction à l'histoire de ces vingt dernières années, est mis en image par William Vance. Son trait réaliste et précis apporte une crédibilité totale et campe un héros sympathique, attachant et énigmatique à la fois.
Après un bref passage dans l'hebdomadaire SPIROU en 1984-85, les aventures de XIII paraissent directement en albums chez Dargaud à un rythme régulier d'un album par an. Cette série s'impose déjà en quelques années comme un best-seller et se positionne comme un classique.

Mon royaume pour une lasagne
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Les taxis rouges
Une nouvelle compagnie de taxis, avec de splendides voitures neuves a ouvert depuis peu ses portes à Vivejoie-La-Grande, la ville de Benoît Brisefer. Voilà une bien rude concurrence pour Monsieur Dussiflard. Mais le directeur de cette nouvelle compagnie, ne s'occupe pas que de taxis... En informant la population de l'arrivée imminente d'un nuage toxique, il espère faire fuir tous les habitants du village...

Madame Adolphine
Benoît Brisefer rencontre Madame Adolphine dans la rue, mais celle-ci ne le reconnaît pas. Cela inquiète bien évidemment Benoît Brisefer, d'autant plus que peu de temps après, il l'a vue s'évanouir et emmenée par un camionneur disant qu'elle avait besoin d'une révision. Quelques jours plus tard, des vols sont commis dans la ville, et on dit avoir vu un robot, ayant les traits de Madame Adolphine, les commettre !

La longue nuit de Strasbourg

Automne

Le Dossier Jason Fly
Un solide gaillard aux allures de baroudeur se retrouve sans nom, sans passé, sans souvenir, dans un lieu inconnu. Son seul début d'indice pour découvrir son identité est un chiffre, XIII, qu'il porte en tatouage. Sa position est d'autant plus inconfortable qu'une bande de tueurs est à ses trousses. De plus, il découvre que de hautes personnalités civiles et militaires s'intéressent à lui. Ce récit d'espionnage a pour cadre un pays moderne non précisé, mais qui ressemble fort aux Etats-Unis. La longue traque se poursuit d'un album à l'autre et Jean Van Hamme distille peu à peu les informations sur le passé du héros, qui semble lié à l'histoire récente de son pays.
Le scénario, qui mêle aventure et fiction à l'histoire de ces vingt dernières années, est mis en image par William Vance. Son trait réaliste et précis apporte une crédibilité totale et campe un héros sympathique, attachant et énigmatique à la fois.
Après un bref passage dans l'hebdomadaire SPIROU en 1984-85, les aventures de XIII paraissent directement en albums chez Dargaud à un rythme régulier d'un album par an. Cette série s'impose déjà en quelques années comme un best-seller et se positionne comme un classique.

L'élixir de l'oubli
Tristan et Ysandrelle, sont tombés dans une embuscade. Leur ami Tête d’Étoupe a reçu une fléchette empoisonnée. Un guérisseur tribal y décèlera la marque de la Mandragore ! Cette racine mystérieuse à l’apparence humaine, a de puissants pouvoirs magiques. Tout dépendra au creux de quelles mains, cette sulfureuse sève arrivera. Pour l’heure leur ami semble perdu... La quête de de Tristan sera de dénicher au plus vite l’antidote. Il devra affonter la Mahaut, grande prétresse des herbes et des sorts, son enclos à bouffons... ainsi que, des êtres maliceux tout droit échappés des contes et légendes...

Génie en sous-sol
Lorsque Léonard se met en tête d'atteindre la Chine en empruntant des chemins souterrains, il invente le « Léonasticot » (en vérité c'est le disciple qui l'invente, cela restera entre nous). Ce drôle de vaisseau en forme d'asticot va permettre à nos deux compagnons de découvrir la vie sous terre, à la rencontre d'étranges espèces...

La faim justifie les moyens
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Moi, on m'aime
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Inégalable Snoopy

L'infaillible Snoopy

Sauve qui peut
Les aventures de Sylvain et Sylvette, c'est tout un monde. D'abord, il y a les deux héros. Avec leurs petits sabots, leurs gentilles frimousses et leurs délicieuses taches de rousseur. Au début, ils vivaient avec leur mère. Mais un jour, lors d'une cueillette de champignons, ils se sont égarés dans la forêt. Depuis, ils ont appris l'indépendance et la débrouillardise. Et aujourd'hui, ils mènent une vie paisible à l'abri de leur chaumière. Enfin, " paisible ", c'est vite dit. Car les quatre Compères ne sont jamais bien loin ! Le renard, le loup, l'ours et le sanglier n'ont de cesse d'entrer chez eux afin de dérober leurs provisions... Heureusement, nos petits amis peuvent compter sur les autres animaux : Cui-cui l'oiseau, Raton le rat blanc, la chèvre Barbichette, l'âne Gris-gris et tous leurs fidèles compagnons... Dans les albums de Sylvain et Sylvette, Jean-Louis Pesch laisse libre cours à son amour de la nature, figure centrale de ses histoires. Nostalgique de son enfance à la campagne, il met en scène un monde idéal où règne une douce harmonie entre les gens, les bêtes et l'environnement. Quand il s'arrête de dessiner, il milite au sein d'une association pour la protection des éléphants et des rhinocéros, se bat contre les zoos ou part en guerre contre l'expérimentation animale. Et vit dans un manoir campagnard, entouré de brebis, de chevaux, de chiens, de chats, de poules et d'une chèvre. Une véritable arche de Noé, en somme. À l'image du petit monde de Sylvain et Sylvette, qu'il continue d'animer sans relâche depuis maintenant quarante-cinq ans...
Il y a un os
Le savon farceur
Tout dans les oreilles
Niche Club
Faites la fête
Le sport, c'est la santé !

De l'antiquité à 1924

Le Grand Vizir Iznogoud
La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : "je veux être calife à la place du calife !". Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr !
Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès Après un bref passage aux éditions Glénat, Tabary décide de s'auto-éditer en créant les éditions de la Séguinière puis les éditions Tabary. (12 albums).

Les Complots d'Iznogoud
Ça grenouille dans le Califat
Dilat trouve une grenouille qui est en fait un Prince victime d'un mauvais sort. Pour le délivrer, il faut lui donner un baiser, et celui qui l'a fait, redevient en son tours une grenouille.
Les yeux gros
Iznogoud embauche un hypnotiseur pour se débarrasser du Calife
Le Philtre occidental
Le Grand Vizir achète un philtre occidental qui rend léger pour le donner au Calife afin qu'il s'envole pour toujours
La machine à remonter le temps
Iznogoud a découvert une machine à remonter le temps. Il veut y envoyer Haroun el Poussah pour devenir Calife!
Le pique-nique
Le Grand Vizir veut amener le Calife en pique-nique dans le désert pour ensuite l'abandonner et le laisser mourir de soif
Chassé Croisé
Iznogoud se procure une coupe qui fait interchanger de corps. En buvant avec le Calife, son esprit irait dans celui du Calife, et vice versa.

L'Ordinateur magique
La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : "je veux être calife à la place du calife !". Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr !
Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès Après un bref passage aux éditions Glénat, Tabary décide de s'auto-éditer en créant les éditions de la Séguinière puis les éditions Tabary.

Une Carotte pour Iznogoud
La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : "je veux être calife à la place du calife !". Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr !
Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès Après un bref passage aux éditions Glénat, Tabary décide de s'auto-éditer en créant les éditions de la Séguinière puis les éditions Tabary. (12 albums).

Le Jour des fous
La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : "je veux être calife à la place du calife !". Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr !
Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès Après un bref passage aux éditions Glénat, Tabary décide de s'auto-éditer en créant les éditions de la Séguinière puis les éditions Tabary.

Tonnerre à l'ouest
Les Apaches ont réuni toutes leurs tribus pour décider si oui ou non ils entraient en guerre avec les visages-pâles. Pendant ce temps Fort Navajo, cerné par plusieurs de ces indiens est coupé du monde. L'angoisse règne à l'intérieur du Fort dans lequel plusieurs grands chefs apaches sont retenus prisonniers.
Après une trahison du Lieutenant Crowe qui semble condamner le Fort, Blueberry décide de partir pour Tucson chercher des renforts et des médicaments pour soigner le Colonel Dickson agonisant. Va-t-il survivre à cette traversée du désert et si oui reviendra-t-il à temps? Les Apaches qui se sont associés à des profiteurs de guerre Mexicains semblent avoir fait fuir toute la region...
Le lieutenant Blueberry plus jeune que jamais ! Trente ans après leur création, voici ses premières aventures avec de nouvelles couleurs. Jean Giraud, trouvant que ses albums avaient besoin d'une cure de jouvence, souhaitait concrétiser ce projet depuis longtemps. Claudine Blanc-Dumont s'est attelée à la tâche sous l'oeil vigilant du maître.
Des albums destinés aux inconditionnels de Fort Navajo mais aussi à toute une nouvelle génération qui découvrira cette série de Jean-Michel Charlier et Jean Giraud, qui fait désormais partie des grands classiques du genre.
Toute la collection des Blueberry parus chez Dargaud bénéficiera petit à petit de cette renaissance.

L'aigle solitaire
En matière de western, Blueberry constitue la référence absolue. C'est en 1963 qu'est créé ce personnage pour PILOTE par Charlier et Giraud. Ils campent au départ un solide soldat qui s'affiche comme le sosie de Belmondo. La ressemblance s'estompe au fil des épisodes. Blueberry est une forte tête : teigneux, pas toujours respectueux de la rigueur militaire, indiscipliné, il n'hésite pas parfois à déserter pour remplir au mieux ses missions. Le scénario utilise tous les poncifs du Western américain avec tout ce qu'il faut de rebondissements et de personnages pittoresques (Mc Clure, Angel Face, Red Nick, Chihuahua Pearl etc. sans compter les Indiens qui sont réhabilités par les auteurs, point de vue adopté d'ailleurs dans Cartland). Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70 la jeunesse du futur lieutenant. Cette "série" reprend son cours en 85 sous le crayon de Colin Wilson, très respectueux du style imposé par Giraud. Les albums ont successivement été édités par Dargaud (22 titres, l'essentiel du fond) puis par Fleurus/Hachette, puis par Novédi et enfin par Alpen pour la nouveauté dessinée par Vance. Dargaud a entrepris la réédition des albums Blueberry remaquettés et agrémentés de nouvelles couleurs.

L'homme au poing d'acier
En matière de western, Blueberry constitue la référence absolue. C'est en 1963 qu'est créé ce personnage pour PILOTE par Charlier et Giraud. Ils campent au départ un solide soldat qui s'affiche comme le sosie de Belmondo. La ressemblance s'estompe au fil des épisodes. Blueberry est une forte tête : teigneux, pas toujours respectueux de la rigueur militaire, indiscipliné, il n'hésite pas parfois à déserter pour remplir au mieux ses missions. Le scénario utilise tous les poncifs du Western américain avec tout ce qu'il faut de rebondissements et de personnages pittoresques (Mc Clure, Angel Face, Red Nick, Chihuahua Pearl etc. sans compter les Indiens qui sont réhabilités par les auteurs, point de vue adopté d'ailleurs dans Cartland). Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70 la jeunesse du futur lieutenant. Cette "série" reprend son cours en 85 sous le crayon de Colin Wilson, très respectueux du style imposé par Giraud. Les albums ont successivement été édités par Dargaud (22 titres, l'essentiel du fond) puis par Fleurus/Hachette, puis par Novédi et enfin par Alpen pour la nouveauté dessinée par Vance. Dargaud a entrepris la réédition des albums Blueberry remaquettés et agrémentés de nouvelles couleurs.

La mine de l'allemand perdu
En matière de western, Blueberry constitue la référence absolue. C'est en 1963 qu'est créé ce personnage pour PILOTE par Charlier et Giraud. Ils campent au départ un solide soldat qui s'affiche comme le sosie de Belmondo. La ressemblance s'estompe au fil des épisodes. Blueberry est une forte tête : teigneux, pas toujours respectueux de la rigueur militaire, indiscipliné, il n'hésite pas parfois à déserter pour remplir au mieux ses missions. Le scénario utilise tous les poncifs du Western américain avec tout ce qu'il faut de rebondissements et de personnages pittoresques (Mc Clure, Angel Face, Red Nick, Chihuahua Pearl etc. sans compter les Indiens qui sont réhabilités par les auteurs, point de vue adopté d'ailleurs dans Cartland). Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70 la jeunesse du futur lieutenant. Cette "série" reprend son cours en 85 sous le crayon de Colin Wilson, très respectueux du style imposé par Giraud. Les albums ont successivement été édités par Dargaud (22 titres, l'essentiel du fond) puis par Fleurus/Hachette, puis par Novédi et enfin par Alpen pour la nouveauté dessinée par Vance. Dargaud a entrepris la réédition des albums Blueberry remaquettés et agrémentés de nouvelles couleurs.

Ballade pour un cercueil
En matière de western, Blueberry constitue la référence absolue. C'est en 1963 qu'est créé ce personnage pour PILOTE par Charlier et Giraud. Ils campent au départ un solide soldat qui s'affiche comme le sosie de Belmondo. La ressemblance s'estompe au fil des épisodes. Blueberry est une forte tête : teigneux, pas toujours respectueux de la rigueur militaire, indiscipliné, il n'hésite pas parfois à déserter pour remplir au mieux ses missions. Le scénario utilise tous les poncifs du Western américain avec tout ce qu'il faut de rebondissements et de personnages pittoresques (Mc Clure, Angel Face, Red Nick, Chihuahua Pearl etc. sans compter les Indiens qui sont réhabilités par les auteurs, point de vue adopté d'ailleurs dans Cartland). Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70 la jeunesse du futur lieutenant. Cette "série" reprend son cours en 85 sous le crayon de Colin Wilson, très respectueux du style imposé par Giraud. Les albums ont successivement été édités par Dargaud (22 titres, l'essentiel du fond) puis par Fleurus/Hachette, puis par Novédi et enfin par Alpen pour la nouveauté dessinée par Vance. Dargaud a entrepris la réédition des albums Blueberry remaquettés et agrémentés de nouvelles couleurs.

Le hors la loi
En matière de western, Blueberry constitue la référence absolue. C'est en 1963 qu'est créé ce personnage pour PILOTE par Charlier et Giraud. Ils campent au départ un solide soldat qui s'affiche comme le sosie de Belmondo. La ressemblance s'estompe au fil des épisodes. Blueberry est une forte tête : teigneux, pas toujours respectueux de la rigueur militaire, indiscipliné, il n'hésite pas parfois à déserter pour remplir au mieux ses missions. Le scénario utilise tous les poncifs du Western américain avec tout ce qu'il faut de rebondissements et de personnages pittoresques (Mc Clure, Angel Face, Red Nick, Chihuahua Pearl etc. sans compter les Indiens qui sont réhabilités par les auteurs, point de vue adopté d'ailleurs dans Cartland). Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70 la jeunesse du futur lieutenant. Cette "série" reprend son cours en 85 sous le crayon de Colin Wilson, très respectueux du style imposé par Giraud. Les albums ont successivement été édités par Dargaud (22 titres, l'essentiel du fond) puis par Fleurus/Hachette, puis par Novédi et enfin par Alpen pour la nouveauté dessinée par Vance. Dargaud a entrepris la réédition des albums Blueberry remaquettés et agrémentés de nouvelles couleurs.

Angel Face
En matière de western, Blueberry constitue la référence absolue. C'est en 1963 qu'est créé ce personnage pour PILOTE par Charlier et Giraud. Ils campent au départ un solide soldat qui s'affiche comme le sosie de Belmondo. La ressemblance s'estompe au fil des épisodes. Blueberry est une forte tête : teigneux, pas toujours respectueux de la rigueur militaire, indiscipliné, il n'hésite pas parfois à déserter pour remplir au mieux ses missions. Le scénario utilise tous les poncifs du Western américain avec tout ce qu'il faut de rebondissements et de personnages pittoresques (Mc Clure, Angel Face, Red Nick, Chihuahua Pearl etc. sans compter les Indiens qui sont réhabilités par les auteurs, point de vue adopté d'ailleurs dans Cartland). Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70 la jeunesse du futur lieutenant. Cette "série" reprend son cours en 85 sous le crayon de Colin Wilson, très respectueux du style imposé par Giraud. Les albums ont successivement été édités par Dargaud (22 titres, l'essentiel du fond) puis par Fleurus/Hachette, puis par Novédi et enfin par Alpen pour la nouveauté dessinée par Vance. Dargaud a entrepris la réédition des albums Blueberry remaquettés et agrémentés de nouvelles couleurs.

Achille Talon et le monstre de l'étang tacule
Son petit chapeau, son gros ventre et sa canne sont connus de tous : Achille Talon, l'archétype parfait du français moyen, hante les pages de PILOTE depuis 1963. Greg, son créateur, lui façonne un petit monde à sa mesure : un pavillon coquet en banlieue résidentielle, un voisin agaçant (Lefuneste), une fiancée snobe (Virgule de Guillemets), un père amateur de bière et aussi une brave maman qui lui bichonne de bons petits plats. Achille possède un coeur gros comme ça, un cerveau choc (...), une profonde estime pour sa propre personne et une aptitude à la parole impressionnante : son verbiage est emphasé à souhait. Jusqu'en 1976, Achille Talon est le héros de gags qui tiennent en une ou deux planches; il partage son temps entre son pavillon et la rédaction du journal POLITE pour lequel il est censé travailler en qualité de "héros". À partir de 1977 les aventures d'Achille Talon change de rythme : de longues histoires ponctuées de nombreux rebondissements remplacent peu à peu les planches à gags. C'est aussi à ce moment que l'éphémère journal d'Achille Talon est lancé.

les poupées de sang

La chair des dieux

La diète, jamais
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Salades de saison

La Boucle Magique
Astérix Intégrale Luxe T.1

Astérix Intégrale Luxe T.2

