ZOO

Mutafukaz - T1 : Dark Meat City (Septembre 2006)

couverture de l'album Dark Meat City

Série : MutafukazTome : 1/5Éditeur : Ankama

Scénario : RunDessin : Run

Genres : Polar / Thriller

Public : À partir de 16 ans

Prix : 14.90€

Voir la bande-annonce
ma collection
ma wishlist
série

La critique ZOO

Note ZOO 4.5

Scénario

4.5

Dessin

5.0

A Dark Meat City, ville émergente de la côte ouest des Etats-Unis, pauvreté, gangs et terreur sont les maîtres mots. C’est ici que vivent Angelino et Vinz, deux mecs un peu paumés qui tentent de survivre tant bien que mal. Un malheureux accident va toutefois faire basculer leur vie et nous mener dans une course-poursuite haletante.

Alors qu’Angelino tente de livrer ses pizzas à temps, son attention est retenue par une belle créature. Elle lui vaut de finir encastré dans un camion. De retour chez lui, avec un énorme mal de crâne, il se met à voir certaines ombres de manière étrange. Dès lors, Vinz et Angelino n’auront de cesse de fuir des hommes qui n’ont pas l’air de leur vouloir du bien. Les deux amis comprennent rapidement qu’ils se trouvent au milieu d’un sacré bordel.

Mutafukaz c’est avant tout un univers, imaginé par Run bien des années avant sa sortie. La ville de Dark Meat City, qui donne toute son identité à la série, ainsi que les personnages sont très recherchés. Que ce soit Angelino avec sa tête toute noire ou Vinz qui arbore un crâne en feu, les deux personnages principaux ont un réel cachet. Run ajoute son ton drôle et décalé et un côté série B assumé à l’ensemble.

Avec un dessin impeccable, Run s’autorise ainsi à jouer sur tous les tableaux. On passe de la couleur au noir et blanc, du papier glacé au papier classique, de la case en biais à la pleine page, le tout sur une base comics. Ajoutez à cela des unes de journaux, des affiches de match de catch ou encore une petite digression sur le cafard et vous obtenez un album original et extrêmement riche.

Le talent de Run est indéniable que soit sur le plan scénaristique ou graphique. Gageons que la suite ne nous décevra pas, en attendant, bravo !

Pour aller plus loin

Haut de page

Commentez et critiquez

1200 caractères restants