ZOO

Peacemaker - T9

couverture de l'album

Série : PeacemakerTome : 9/17Éditeur : Glénat BD

Scénario : Ryouji MinagawaDessin : Ryouji Minagawa

Collection : Seinen

Genres : Manga, Seinen

Public : À partir de 16 ans

Prix : 7.60€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

Scénario

4.5

Dessin

3.5

Alors que le règne des Elpton sur Tarkus semble prendre fin et que les combats cessent, le retour d'un personnage va bouleverser cette courte quiétude. La course aux certificats de duellistes est relancée, tout comme l'intrigue de ce seinen qui redonne ses lettres de noblesse au genre du western dans le manga.

A Aquatarkus, la situation tourne en faveur des résistants grâce à Kyle, devenu stratège militaire. Quant à Nicola, elle a enfin pu innocenter sa mère.  Mais comme l'intérêt diminuerait si chacun profitait de ces instants de paix, Conny décide de se refaire une petite santé à Iconoclast, la ville où il ne doit rester qu'un survivant. Elle va cependant tomber sur un os un peu trop dur à ronger : une vieille connaissance, devenue un nouvel adversaire. Ce combat réserve une fin bien cruelle...

Ryouji Minagawa ne ménage jamais ses personnages : leurs épreuves à peine surmontées, ils se retrouvent face à une difficulté de taille. En effet, alors que les lecteurs attendaient le retour du héros prodigue, l'auteur effectue une jolie pirouette scénaristique.

Il relance ainsi l'intrigue efficacement, l'attente ayant renforcé le suspense. Sans compter de nouveaux personnages qui pointent le bout de leur fusil et la reprise annoncée du tournoi Guns of Domination. La deuxième partie de Peacemaker est définitivement sur les rails.

On s'en réjouit d'autant plus que les scènes de duels sont toujours les plus réussies dans cette série. Gros plans sur les doigts qui frémissent avant de dégainer, le trait qui s'étire et se durcit, les cases pleine page comme des clichés qui arrêtent le temps juste avant la détonation... L'auteur excelle à retranscrire la tension ressentie lorsque deux personnes mettent leur vie en jeu.

On lui pardonne alors sans ciller les quelques à-peu-près anatomiques. De toute façon, lorsque l'on possède un œil à vision nocturne intégrée, ce n'est pas une cuisse un brin difforme qui va nous perturber...

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