ZOO

Cher Régis Debray (Septembre 2013)

couverture de l'album Cher Régis Debray

Éditeur : Futuropolis

Scénario : Régis DebrayDessin : Alexandre Franc

Genres : Documentaire BD

Public : A partir de 18 ans

Prix : 17.00€

ma collection
ma wishlist

La critique ZOO

Note ZOO 2.0

Scénario

2.0

Dessin

4.0

C’est bien connu, les correspondances sont souvent un terrain idéal pour exprimer ses pensées et réflexions sur le monde qui nous entoure. Cher Regis Debray n’échappe pas à la règle, avec plus ou moins de succès...

Alexandre Franc, auteur de bande dessinée, est un fervent admirateur de Régis Debray et de ses œuvres. Alors le jour où Régis Debray déclare qu’il serait partant pour faire de la BD avec un co-auteur également dessinateur, Alexandre prend son courage à deux mains et lui envoie sa candidature par mail.

Malheureusement Debray est très occupé à boucler son dernier livre et n’a pas vraiment le temps de travailler sur un deuxième projet… Mais il en faut plus pour décourager Alexandre et celui-ci commence à dessiner quelques planches qu’il envoie à l’auteur. Debray lui répond sous forme de lettres et ainsi s’établit une correspondance entre les deux hommes…

Cher Régis Debray est donc le recueil de cette correspondance, constituée des planches de BD d’Alexandre Franc et des réponses écrites du romancier. Le dessinateur se met en tête de chercher un sujet pour leur bande dessinée et se lance dans une longue promenade à travers plusieurs idées, plusieurs réflexions. Les planches retracent ce chemin d’Alexandre Franc, tandis que les lettres du romancier nuancent ses réflexions…

Les dessins minimalistes mais percutants, apportent un réel atout à la réflexion amorcée par le récit. Cependant, on regrette souvent la confusion des observations et pensées de l’auteur qui nous perdent parfois et n’aboutissent presque jamais… Dommage également que Régis Debray intervienne aussi peu, et donne à la bande dessinée des allures de monologues plutôt que de correspondance…

Une bande dessinée qui mérite de l’attention et a le mérite d’amorcer quelques réflexions, malheureusement sans jamais vraiment les achever…

Haut de page

Commentez et critiquez

1200 caractères restants