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Annie Sullivan et Helen Keller

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Critiques Presse

Note moyenne : 4.4 pour 8 critiques presse

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barème de ZOO de 1 à 5 étoiles.

8 Critiques Presse

note de la critique

Les mains ont la parole

Joseph Lambert parvient à créer quelque chose de neuf en bande dessinée, notamment grâce à la manière dont il met en scène les perceptions de plus en plus fines d'Helen Keller au fur et à mesure que ses moyens de communication avec le monde s'enrichissent

note de la critique

Outre la performance formelle, Joseph Lambert trouve la parfaite distance avec son sujet : ni dans l’empathie mielleuse, ni dans l’analyse froide, il suggère la force de ce lien unique entre deux personnes isolées, fatiguées mais persévérantes ou passionnées.

note de la critique

L’histoire est belle, très belle. Elle est racontée sans verser dans un registre larmoyant ou convenu qui ne s'accorderaient de toutes les manières aucunement à la personnalité des deux protagonistes. Joseph Lambert donne à percevoir les handicaps d’Helen par ses choix graphiques, présentant sa perception de ce qui l’entoure par le vide, l’obscurité.

note de la critique

Avec les trois premières planches, magistrales, l'auteur affiche une ambition qu'il tiendra jusqu'au bout : donner à imaginer, mieux, à ressentir ce qu'une petite fille aveugle, sourde et muette perçoit de la réalité hostile qu'elle affronte, dans la révolte et l'incompréhension mêlées.

note de la critique

Ce dernier a su exploiter les potentiels du 9e art pour retranscrire au plus près le cheminement cognitif d'Helen Keller, du néant le plus profond à la compréhension du monde

note de la critique

Ancienne handicapée, Annie Sullivan éduque une jeune enfant sourde et aveugle. Le destin vrai et exceptionnel de deux femmes marquées par la vie, raconté avec pudeur et talent.

note de la critique

Naissance d'un grand auteur ?

Malvoyante, Annie Sullivan est passée de l'orphelinat - dans lequel elle vivait avec son frère - à l'Institut Perkins pour aveugles, avant de rejoindre le sud des États-Unis afin de s'occuper d'Helen Keller, une fillette aveugle, sourde et muette. À force d'opiniâtreté, elle parvient à communiquer avec Helen, puis à lui apprendre à parler en langue des signes, à lire et à écrire. Il s'est passé avec cette bande dessinée quelque chose qui ne m'est jamais arrivé auparavant : plonger dans cette histoire, savourer l'intelligence, l'originalité et la force de sa narration, [...]

note de la critique

Sélection Angoulême : Annie Sullivan et Helen Keller, le choc d’un duo hors normes

C’est l’un des albums en compétition cette année à Angoulême. Annie Sullivan et Helen Keller raconte l’histoire d’un duo, celui formé par une petite fille aveugle et sourde très jeune, Helen Keller, et celle qui va lui apprendre à vivre, Annie Sullivan, envers et contre tous.

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Commentaires et critiques (1)

note de la critique de L'historien

Sans esbroufe, l'auteur Joseph Lambert parvient à faire passer une belle émotion en s'effaçant derrière un minimalisme pudique et respectueux. L'approche graphique du non-visible (incluant l'apprentissage de la langue des signes) est très originale, permettant de nous faire ressentir, nous les voyants, ce que cela signifie que d'être aveugle et sourd à la fois, comme si l'un des deux ne suffisait pas…

On pourra reprocher quelques toutes petites incohérences narratives et des couleurs un peu trop basiques, mais l'histoire de ces deux personnages est si prenante que cela passe au second plan.

Posté le 16/01/2014 à 21h08