ZOO

Princesse Caraboo (Mars 2016)

couverture de l'album Princesse Caraboo

Éditeur : Le Lombard

Scénario : Antoine OzanamDessin : Julia BaxColoriste : Julia Bax

Genres : Aventure

Public : À partir de 12 ans

Prix : 14.99€

ma collection
ma wishlist

La critique ZOO

Note ZOO 3.5

Scénario

3.5

Dessin

4.0

Au XIXe siècle, un couple de bourgeois bienveillants enquête sur une jeune mendiante qui semble venue d'ailleurs. Ce beau conte réaliste, inspiré d’une histoire vraie, brosse le portrait d’une princesse mystérieuse et en creux celui d’une société clivée...

Dans l'Angleterre de l'année 1817, Monsieur Worall, un riche banquier accueille une jeune femme étrange. Selon lui et sa compagne, cette femme bardée de tatouages tribaux, au dialecte inconnu et adepte de rites cocasses ne peut pas être qu’une simple mendiante. Ce n'est pas du tout l'avis des domestiques de la maison, qui n'auront de cesse de démasquer la pauvresse. L’enquête sur les origines de la princesse Caraboo aura de multiples réponses avant que la vérité éclate...

Princesse Caraboo

Si ce récit a des similitudes avec les récits de princesses de certains contes de fées, il n’en est pas moins tiré de faits réels. De prime, cette histoire emprunte aux récits d’enfants sauvages. On découvre les rites étranges, les habitudes cocasses et le langage incompréhensible de Caraboo, qui laisse pantois tout expert en linguistique... La vérité écourte vite ce temps joyeux pour tirer le portrait du sort fait aux indigents, notamment aux femmes.

Ainsi en plus de nous offrir une histoire bien écrite et captivante avec des personnages attachants, les auteurs nous proposent aussi un regard éclairé sur un fait divers qui éclaire les travers d’une société rude pour les femmes esseulées.

Le trait doux et les couleurs pastel apportent toute la sensibilité nécessaire au récit. Les visages expressifs des protagonistes les rendent immédiatement reconnaissables à chaque page. La bonhommie du couple bourgeois, bien rendue, les rend très sympathiques.

Un beau récit captivant au regard juste : à découvrir !

Haut de page

Commentez et critiquez

1200 caractères restants