ZOO

Hey Jude ! (Avril 2017)

couverture de l'album Hey Jude !

Éditeur : Casterman

Scénario : Sandrine RevelDessin : Sandrine Revel

Genres : Humour

Public : Tout public

Prix : 14.00€

ma collection
mes souhaits
mes lectures

La critique ZOO

Note ZOO 3.0

Scénario

3.0

Dessin

3.0

Hey Jude ! est une bande dessinée librement inspirée des tribulations de Sandrine Revel avec son propre chien, un terrier de Boston nommé Jude. Un album qui, à force d’osciller entre fantaisie et conseils pédagogiques pour éduquer son chiot, n’est pas complètement convaincant.

Julie, 8 ans, rêve d’avoir un chien. Ses amis vont lui offrir Jude, un chiot adorable mais facétieux. Malheureusement, son père, un veuf bourru, n’est pas du tout favorable à cette adoption. Mais le pire ennemi de Jude, c’est Nours, un ours-robot qui fait office de nounou et de meilleur ami pour Julie. Extrêmement jaloux de l’attention que Julie accorde à Jude, Nours va tout faire pour reconquérir la première place dans le cœur de la fillette, en essayant de tendre des pièges au chien.

Le scénario de cette bande dessinée repose sur le ressort classique de l’adoption d’un chien hyperactif par une famille. Heureusement Nours, l’ours-robot, qui peut modifier son apparence, parler le chien et jouer de la musique entre autres, apporte de l’originalité au récit. Très pédagogique, l’album regorge de recommandations sur la manière d’éduquer son chien de façon positive. La bande dessinée se termine d’ailleurs par six pages de conseils et astuces, de jeux et même une recette de friandises au potiron pour les chiens.

Doté d’une ligne très tendre et simple, le dessin de Sandrine Revel manque cependant de cohérence au niveau des yeux et des expressions. Si ses personnages ne sont pas toujours bien tenus au fil des pages, les chiens, eux, s’avèrent plutôt réussis. Quant aux couleurs, elles apportent beaucoup de douceur à l’ensemble.

Malgré beaucoup de bonnes intentions et de passages amusants, l’album laisse une impression mitigée. En développant des aspects fantastiques tout en mettant l’accent sur la pédagogie, l’autrice court deux lièvres à la fois, soit un de trop.

Pour aller plus loin

Haut de page

Commentez et critiquez

1200 caractères restants