ZOO

Rouges estampes

couverture de l'album Rouges estampes

Éditeur : Steinkis

Scénario : Nicola Gobbi, Jean-Louis Robert, Carole TréborDessin : Nicola Gobbi

Genres : Historique

Prix : 19.00€

  • ZOO
    note Zoo5.0

    Scénario

    5.0

    Dessin

    5.0
  • Lecteurs
    note lecteurs
    0 critique

Le synopsis de l'album Rouges estampes

Une enquête sanglante en plein coeur de La Commune de Paris ! Paris, mars 1871. Raoul Avoir, un artiste graveur, s'est engagé dans la garde nationale pour défendre Paris contre les Prussiens pendant l'automne 1870. Lors de la Commune, il est nommé à la tête du commissariat du XIVe arrondissement et se trouve confronté à une série de meurtres atroces. Il commence à mener l'enquête parallèlement à ses devoirs envers la Commune. Son sens de l'observation et du dessin l'aident à trouver des pistes. Et la découverte du coupable devient peu à peu pour lui une obsession.


La critique ZOO sur l'album Rouges estampes

Face aux troupes versaillaises qui l’assiègent, Paris sera bravement défendu. Cependant, Raoul Avoir, artiste nommé commissaire, enquête et traque un monstre intérieur, auteur de sanglantes mises en scène.


Depuis cette cellule humide, fébrilement, Raoul écrit à sa mère. Diplômé d’études juridiques, il aurait pu devenir juge, emboîtant ainsi le pas à ce père désormais fâché. L’art était sa vocation. Incarcéré depuis l’écrasement de la Commune de Paris, le jeune homme espère de ses parents la compréhension pour son engagement, affirmant son amour filial malgré les désaccords et relatant ce passé si proche.

Avec d’autres artistes, il s’est engagé aux côtés des ouvriers et au sein de la Garde nationale. Défendant ainsi la capitale contre ce gouvernement soumis face à la Prusse.

Tout commença le 18 mars 1871

Tout commença le 18 mars 1871 © Steinkis


Instruit, il lui est confié la responsabilité de Police dans le XIVème arrondissement. Or, un crime horrible vient d’être découvert. Le corps de la victime, une jeune femme, a été lacéré de manière surprenante. Alors même que s’organise la résistance face aux actions du gouvernement résolu à faire cesser la sédition parisienne, l’enquêteur va être confronté à une suite de morts toutes empreintes d’une mise en scène des plus étranges.

Une plongée dans le quotidien de la Commune

Dans un contexte restitué grâce à l’érudition de ses auteurs, le scénario distille des indices et devrait combler les lecteurs de polars aussi bien que les passionnés d’Histoire.
Avec un trait vif, des attitudes et visages croqués, simplicité apparente et justesse, le regard court sur les pages, s’immergeant au passage dans un Paris de fin de siècle. Décors urbains, monuments et logis communs s’offrent à nos yeux qui s’y arrêtent en contemplation. Même les représentations des personnages, semblables à des ébauches, questionnent parfois devant le charme qui opère.

Captivant et instructif, Rouges Estampes est une célébration de l’art autant que du souffle idéaliste soulevant la capitale après la défaite de l’armée française.

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