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Affaires d'Etat - Guerre Froide - T1 : Passage à l'ouest (Avril 2021)

couverture de l'album Passage à l'ouest

Série : Affaires d'Etat - Guerre FroideTome : 1/1Éditeur : Glénat BD

Scénario : Régis Penet, Philippe RichelleDessin : Régis PenetColoriste : Claudia Boccato

Collection : 24x32

Genres : Polar / Thriller

Prix : 14.50€

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La critique ZOO

Note ZOO 3.0

Scénario

3.0

Dessin

3.0

Janvier 1962. Trifonov, un agent du KGB, réussit à échapper à la vigilance de son chauffeur à Helsinki et va chercher refuge à l’ambassade des Etats-Unis où il souhaite être mis en rapport avec le chef de la CIA pour lui faire d’importantes révélations. Sur la base de ses allégations, Washington lui accorde son feu vert pour l’accueillir. Ainsi démarre le premier volet de cette future tétralogie consacrée à la Guerre froide.

Mais avant cette scène, le lecteur a droit à quelques séquences en flashback, a priori sans lien avec cette exfiltration en Finlande. Ainsi, le sabotage d’un convoi ferroviaire à Roanne en juin 1944, une partie de chasse en Biélorussie au milieu des années 50 où le gibier est plutôt du genre humain qu’animal, puis un passage au siège de la DST à Paris suivi de la filature d’un attaché d’ambassade russe aux mœurs violentes. C’est l’agent Fred Ogier qui est chargé de l’affaire, celui-là même qui avait fait exploser le train auparavant.

La Guerre froide est née à l’issue de la Seconde Guerre mondiale a duré une bonne trentaine d’années, avec des moments de tension où les menaces d’un troisième conflit mondial se sont profilées à plusieurs reprises. D’où la création de l’OTAN dont il est question dans cette histoire, où, selon les déclarations de Trifonov, plusieurs agents russes y seraient infiltrés.

L’espionnage est un genre littéraire qui a ses grands maîtres tels John Le Carré ou encore Len Deighton (qui ont évidemment abordé l’époque de la Guerre froide). Mais c’est aussi un univers un peu « casse-gueule » où le lecteur peut facilement perdre son latin face au climat paranoïaque ambiant perpétuel. Et sans affinité pour ce type de récit, on peut très vite décrocher et rester sur la touche.

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