ZOO

Alisik - T1 : Automne

couverture de l'album Automne

Série : AlisikTome : 1/4Éditeur : Le Lombard

Scénario : Hubertus Rufledt, Helge VogtDessin : Helge VogtColoriste : Helge Vogt

Genres : Fantastique

Public : À partir de 12 ans

Prix : 14.99€

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La critique ZOO

Note ZOO 2.0

Scénario

2.0

Dessin

2.5

Alisik est en pleine crise d'adolescence : morte depuis peu, elle rechigne à se faire à sa nouvelle condition de fantôme. Ce qui ne s'arrange pas quand elle s'entiche de Ruben, le seul vivant qui peut l'entendre. Un récit calibré pour un public de jeunes adolescentes en mal de romantisme.

Alisik se réveille dans un cimetière, sans aucun souvenir. Le comité d'accueil, composé de joyeux fantômes farfelus, la renseigne : elle est morte et en attente du jugement de Monsieur Morrt quant à sa destination, de l'enfer ou du paradis. Mais le cimetière est bientôt menacé de disparaître au profit d'un centre commercial. Elle va trouver en Ruben, jeune aveugle beau gosse, un allié potentiel.

Un peu long à se mettre en place, le récit se concentre pour ce premier tome sur les états d'âme d'Alisik (Qui suis-je ? Pourquoi moi ? Un ectoplasme peut-il porter un mini-short et des chaussures à talons ?) et l'apprentissage de sa nouvelle « vie ». Les dialogues sont parfois maladroits et le scénario peu original. Heureusement, les personnages secondaires sont plus intéressants et apportent une touche d'humour bienvenue. C'est finalement leur histoire, à tous ces fantômes ayant vécu à des siècles différents, que l'on aimerait voir développée par la suite...

Très proche de la patte de Benjamin Lacombe, les illustrations sont vaporeuses et mélancoliques, très réussies en ce qui concerne les décors et les personnages secondaires, même si le côté « freaks » aurait pu être plus poussé. Ruben est en revanche un fac-similé de personnage de manga aux traits lisses et sans originalité. Alisik hérite d'un style gothic lolita, d'un visage figé de poupée dont la bouche esquisse un éternel duckface et d'un corps de playmate.

Difficile de passer outre ce manque de subtilité, malgré les quelques qualités de cette bande dessinée.

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