ZOO

Dad - T8 : Cocon familial (Octobre 2021)

couverture de l'album Cocon familial

Série : DadTome : 8/9Éditeur : Dupuis

Scénario : NobDessin : Nob

Genres : Humour, Récit de vie

Public : Tout public

Prix : 10.95€

ma collection
mes souhaits
mes lectures
série

La critique ZOO

Note ZOO 5.0

Scénario

5.0

Dessin

5.0

Dad est acteur, souvent au chômage. Il élève seul ses 4 filles nées de 4 mères différentes. Chacune avec son tempérament. Des chroniques drôles, tendres, cette série est une vraie réussite et ne faiblit pas dans ce tome 8, loin de là.

Dad a quelques soucis financiers et décide de louer une des chambres de son appartement. La chambre de Panda, sa fille aînée, qui se retrouve donc obligée de partager la chambre de sa sœur Ondine. Mais pas facile de trouver un locataire, surtout que les filles n’y mettent pas trop du leur. Pour compliquer les choses, Dad doit accepter un job de livreur de pizzas, pour mettre du beurre dans les épinards (qu’il cuisine de manière nauséabonde, comme souvent, vues les réactions de ses filles).

Nob est un excellent scénariste. Il maîtrise parfaitement sa partition. Il nous fait sourire et nous attendrit (sans aucune mièvrerie) en nous contant le quotidien de cette famille à la fois moderne et intemporelle. Comment ne pas craquer pour ce looser magnifique sur le plan professionnel, qui se révèle un papa-héros accompli afin de faire vivre en harmonie sa petite famille ? Dans cet album, nous voyons, entre autres : Bérénice, la petite dernière, gagner en autonomie et se poser des questions ; les stratégies de Roxane pour garder Mouf, une petite chienne ; Efix, le petit copain d’Ondine, prendre un peu trop d’assurance ; et Panda supporter de plus en plus mal le Cocon familial. Les histoires sont généralement des gags en une page, mais il y a malgré tout une unité certaine dans l’album.



Dad tome 8 - Cocon familial

Dad tome 8 - Cocon familial
© Dupuis, éditions 2022

Nob est aussi un excellent dessinateur. Les expressions de ses personnages sont toujours justes, ainsi que leurs attitudes. A la fois convaincantes et humoristiques. La représentation dans un flash-back de Roxane, qui est en train de perdre ses dents de lait, est par exemple très drôle. De surcroît, la palette de couleurs de l’artiste est originale et contribue pleinement à l’identité visuelle de la série.

Un album lumineux, drôle, juste, touchant. Avec en prime un scoop sur les origines de « Bébérénice » en fin d’album. Espérons que cette série prépubliée dans le journal de Spirou puisse durer encore longtemps.


Pour aller plus loin

Haut de page

Commentez et critiquez

1200 caractères restants