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Durango - T18 : L'otage (Novembre 2021)

couverture de l'album L'otage

Série : DurangoTome : 18/17Éditeur : Soleil

Scénario : IKO, Yves SwolfsColoriste : Stéphane Paitreau

Collection : Aventure

Genres : Aventure, Western

Prix : 12.00€

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La critique ZOO

Note ZOO 3.5

Scénario

4.0

Dessin

3.0

Durango est de retour pour une aventure qui sent la poudre et la poussière, cette fois au Mexique. Un otage et un trésor en sont les clés. Un récit classique dans la tradition du western spaghetti. Il n’y a pas que le soleil qui est de plomb...

Yves Swolfs a assuré texte et dessin d’une douzaine d’albums de Durango, telle l’épique trilogie Amos/Sierra sauvage/Le destin d’un desperado. Avant de passer le crayon à Thierry Girod puis à Iko, se consacrant au seul scénario de la série.

Dans L’otage, début d’un diptyque, Durango croise par hasard la route d’un homme et d’une femme attaqués par une bande de Mexicains que le pistolero élimine avec son efficacité habituelle. Le duo a dû abandonner au Mexique le fils d’un riche propriétaire terrien. Ce dernier charge Durango d’aller récupérer son fiston, parti à la recherche d’un trésor avant de se retrouver otage de bandits mexicains. Notre héros aux yeux verts traverse donc le Rio Grande pour aller payer la rançon. La route est semée d’embûches, mais Durango est un coriace et il sait prendre ses précautions pour défendre sa peau.

Durango Tome18 - L'Otage

Durango Tome18 - L'Otage
© Soleil, éditions 2021

Un trésor au Mexique à l’époque de Juarez, cela fait penser bien sûr à un triptyque de Blueberry, mais la comparaison s’arrête là. Même si une belle fille de saloon, Dixie, est également une des protagonistes clés de l’histoire. Swolfs nous propose dans son scénario un trésor précolombien aux mains des Indiens. Un trésor qui attise bien des convoitises. L’occasion d’un récit à l’ambiance latine où la poudre parle souvent, dans la pure tradition du western spaghetti.

Iko sait dessiner et prend visiblement plaisir à cette ambiance western, notamment dans les scènes d’action. On peut toutefois regretter que ses personnages soient un peu raides. L’encrage très cerné des décors, et desservi par certains choix de mise en couleurs, tend à noyer les personnages. Dommage, parce qu’il y a par exemple un travail intéressant sur les villages mexicains, dont on ressent bien la pauvreté.

On attend donc la suite des pérégrinations mexicaines du pistolero au Mauser. Une BD à lire en écoutant Pour une poignée de dollars, une B.O. de feu Ennio Morricone.

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