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Hella et les Hellboyz - T1 : Tout droit en enfer (Mars 2021)

couverture de l'album Tout droit en enfer

Série : Hella et les HellboyzTome : 1/1Éditeur : Drakoo

Scénario : Toussaint KidDessin : Luisa RussoColoriste : Aretha Battistutta, Sara Michieli

Genres : Fantastique

Prix : 10.95€

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La critique ZOO

Note ZOO 3.0

Scénario

3.0

Dessin

3.5

Hella, teenager rebelle, réussira-t-elle à retrouver son petit copain disparu dans un manoir maudit, porte ouvrant sur les Enfers? Une BD pop-corn plaisante à lire, entre Alice au pays des merveilles version trash et jeu vidéo.

Au 21 rue Duroc, se dresse une inquiétante demeure: depuis un siècle, des personnes y disparaissent tragiquement. Hella et Kieran, un couple d’ados adepte des 400 coups, se réfugient dans son jardin après un méfait. Kieran pénètre seul dans la maison… pour ne jamais en ressortir. Hella finit par entrer à son tour et découvre derrière une porte un univers infernal aux allures de fête foraine morbide, donnant accès à des cités suspendues. Kieran est là, quelque part, mais où? Le maître des lieux, un inquiétant homme à tête de lapin, donne à Hella les règles pour survivre avant d’être attaquée par des êtres démoniaques, et qu’elle réussisse à s’enfuir.

Fuite qui sidère l’inspecteur Talgom et Louis, un adolescent amoureux de la belle. Tous les deux sont obsédés par cette maison dont ils connaissent le lourd passé. Ils sont formels: jamais personne n’a pu en ressortir avant Hella. Conseillée par Talgom et Louis, qui ont chacun leurs propres motivations, Hella retourne au 21 rue Duroc, déterminée à retrouver Kieran.

Kid Toussaint s’est amusé à construire une histoire faisant référence à la fois aux teen movies américains des années 80, à Tim Burton et aux jeux vidéo où l’on doit réussir les épreuves d’un niveau avant d’accéder au suivant. On peut s’étonner qu’Hella garde son sang-froid en découvrant un tel univers horrifique. Peu crédible a priori, mais une jeune fille qui s’appelle Hella a peut-être des origines démoniaques…

Le style graphique de Luisa Russo est soigné, bien adapté pour camper les ados et restituer une ambiance 80’s (malgré les téléphones portables). L’héroïne est à la fois jolie, expressive et lookée. Mais à l’avenir, que la dessinatrice italienne n’hésite pas à aller plus loin dans le délire graphique pour les séquences dans l’univers infernal.

Bref, un 1er tome permettant de passer un moment agréable, sans se poser de questions, en attendant le 2nd niveau… pardon, le 2nd album.

Pour aller plus loin

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