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L'Or du temps - T1 : Première partie (Septembre 2021)

couverture de l'album Première partie

Série : L'Or du tempsTome : 1/1Éditeur : Daniel Maghen

Scénario : Oriol, Rodolphe, Christian RodolpheDessin : Robert Berrouet-Oriol

Genres : Aventure

Public : À partir de 12 ans

Prix : 16.00€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

Scénario

3.5

Dessin

4.5

Paris, années 1890. L’égyptologue Hugo de Reuhman et son ami Théo Lemoine travaillent sur un ensemble de lettres écrites par Bernardino Drovetti, l’ambassadeur de France en Egypte du temps de Napoléon. Rodolphe nous plonge dans le Paris de la Belle Époque et trouve en Oriol et ses pinceaux magiques un partenaire graphique superbement inspiré.

Drovetti avait profité de sa fonction au Caire pour amasser tout un tas d’objets archéologiques qu’il a fini par vendre à divers musées européens, dont celui du Louvre. Dans le lot figure le sarcophage d’un grand prêtre phénicien censé avoir découvert le secret de l’immortalité. À mesure que progresse leurs investigations pour retrouver cette antique sépulture, les deux amis vont vite comprendre qu’ils ne sont pas les seuls à vouloir localiser l’objet de leur quête.


Rodolphe nous plonge dans le Paris de la Belle Époque

Rodolphe nous plonge dans le Paris de la Belle Époque
© Maghen, éditions 2021


Prévu sur deux tomes, le récit de Rodolphe renoue de manière très inspirée avec tout un pan de la littérature populaire fantastique, nourri d’une multitude de références littéraires et cinématographiques. Il nous promène dans les quartiers de Montmartre et du Moulin Rouge, les galeries du Louvre la nuit venue, ou encore les cercles spirites, très en vogue dans ces années-là. On pense aussi à l’ambiance des tous premiers tomes de la série Adèle Blanc-Sec de Jacques Tardi.


L'album nous promène dans les quartiers de Montmartre et du Moulin Rouge

L'album nous promène dans les quartiers de Montmartre et du Moulin Rouge
© Maghen, éditions 2021


Dès l’ouverture, avec une scène de sacrifices humains dédiés aux Dieux Moloch et Baal, (en fait un rêve prémonitoire de Théo), Oriol trouve le ton juste pour s’accorder à un scénario construit à l’aune de son talent de peintre et de son remarquable usage de la couleur que nous lui connaissons déjà depuis Natures mortes ou encore Les Trois Fruits (sc. Zidrou). Sa vision du Paris des années folles, fortement marquée par l’empreinte de Toulouse-Lautrec, de Théophile Steinlein ou encore d’Édouard Degas est patente. À croire que Barcelone n’est qu’un faubourg de la Ville Lumière !

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