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La fille de l'exposition universelle - T1 : PARIS 1855 (Juin 2018)

couverture de l'album PARIS 1855

Série : La fille de l'exposition universelleTome : 1/2Éditeur : Grand Angle

Scénario : Jack Manini, Étienne Willem

Collection : Grand Angle

Genres : Fantastique, Historique

Public : À partir de 16 ans

Prix : 14.90€

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La critique ZOO

Note ZOO 3.5

Scénario

3.5

Dessin

4.0

Série historique originale, La Fille de l’Exposition universelle explore à chaque tome l’une des expositions universelles de Paris de 1855 à 1937. La bohémienne Julie Petit-Clou en sera l’héroïne grâce à ses pouvoirs médiumniques.

Des conspirateurs projettent d’assassiner Napoléon III. Ils comptaient contraindre la maîtresse de l’empereur, la belle Maria Zambelli, à empoisonner son amant. Devant le refus de celle-ci, ils la pendent au pont de l’Alma. Mais la jeune Julie Petit-Clou, dotée de pouvoirs surnaturels, assiste à la scène dans ses rêves. Les meurtriers enlèvent alors la femme d’un proche de l’empereur, le lieutenant-colonel Ferrand, pour forcer le militaire à assassiner Napoléon III. Ferrand va alors faire équipe avec la jeune Julie pour retrouver les ravisseurs de sa femme.

Ce premier tome de la série est avant tout l’occasion de découvrir un Paris en plein bouleversement, métamorphosé par la Révolution industrielle et les chantiers du baron Hausmann. Les auteurs ont reconstitué avec grand soin l’atmosphère de l’époque : les héros de fiction se mêlent aux véritables personnages historiques. L’intrigue est ponctuée par de nombreux rebondissements et le lecteur ne s’ennuie pas une seconde. Seul le coup de théâtre final est un peu trop tiré par les cheveux.

Le trait classique dépeint des personnages dynamiques et expressifs. Le dessinateur est également très à l’aise pour croquer les rues et les bâtiments du Paris de 1855 dont les couleurs douces de Tanja Wenisch rehaussent l’ambiance. Complément historique efficace de fin d’album, un petit carnet explique dans le détail les tenants et aboutissants de l’exposition universelle de 1855.

Ce premier tome lance bien cette série atypique. L’ambiance du Paris du Second Empire brillamment reconstituée n’est pas complétement défigurée par la fin du récit : le lecteur sera heureux de retrouver Julie Petit-Clou lors des expositions universelles suivantes.

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