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La naissance de Rome - T1 : D'Énée à Romulus (Juin 2016)

couverture de l'album D'Énée à Romulus

Série : La naissance de RomeTome : 1/1Éditeur : Casterman

Scénario : Viviane KoenigDessin : Clémence Paldacci

Genres : Documentaire BD, Historique

Public : De 9 à 11 ans

Prix : 12.50€

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La critique ZOO

Note ZOO 2.0

Scénario

2.0

Dessin

2.0

Le sentiment est plus que mitigé à la lecture de ce sixième volume de la mythologie en BD. Si le thème, la naissance de Rome, est porteur, le récit comme l’illustration sont décevants et manquent cruellement d’attractivité. Une fois n’est pas coutume dans cette excellente collection.

L’histoire de Rome émerge à l’issue de la guerre de Troie. Énée traverse la Méditerranée, les batailles font rage, les combats se multiplient pendant que Rémus et Romulus prennent des forces en tétant la louve... avant de prendre un jour le pouvoir. L’histoire de l’Empire romain est en marche et l’Occident du futur s’esquisse dans une période trouble.

Malheureusement, l’adaptation en BD pour les plus jeunes lecteurs de la naissance de la grande Rome manque incroyablement de dynamisme et de piquant : c’est fort dommage. De cette lecture ressort surtout une impression de survol de cette période historique pourtant riche et faste. Raté.

En ce qui concerne le dessin, pas de bonne surprise non plus qui permettrait de relever un ensemble faible. Le trait est évasif, imprécis, peu amène. Les couleurs sont ternes, fades, sans attrait. A l’image d’un scénario traité de façon bien trop expéditive, le graphisme suit la même pente : sans éclat, lassant à la lecture. On sent pourtant l’envie des auteurs d’intéresser à une période qui leur semble chère.

Alors oui, bien trop maigre consolation, mais il reste quand même le précieux cahier historique que chaque volume de cette (habituellement) excellente collection historique propose en fin d’album. Jeunes et plus vieux y apprennent l’essentiel de la période et y trouvent des références très intéressantes sur la naissance de Rome ainsi que des prolongements nourris. Mais c’est bien trop insuffisant pour faire de cette BD un titre qui compte. À éviter, contrairement aux six autres titres de cette série qui en compte déjà sept au total.

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