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Le Château des étoiles - T2 : 1869 : La conquête de l'espace (2/2) (Septembre 2015)

couverture de l'album 1869 : La conquête de l'espace (2/2)

Série : Le Château des étoilesTome : 2/12Éditeur : Rue de Sèvres

Scénario : Alex AliceDessin : Alex Alice

Genres : Aventure, Historique

Public : À partir de 12 ans

Prix : 13.50€

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La critique ZOO

Note ZOO 5.0

Scénario

5.0

Dessin

5.0

Poursuivis par des espions prussiens, les « Chevaliers de l'éther » et le roi de Bavière s'échappent sur l'éthernef. Une fois à bord, impossible de résister à la tentation d'aller toujours plus haut... La suite de cette aventure fantastique, sublimée par de magnifiques aquarelles, nous emmène avec enchantement aux confins de l'espace et ses mystères.

Le chambellan, espion à la solde de la Prusse, a réussi à destituer le roi qui s'est enfui de justesse en sautant à bord de l'éthernef, accompagné de Séraphin, son père, Sophie et Hans. Le vaisseau effectue donc son vol d'essai contraint et forcé, et se dirige vers les 13 000 mètres d'altitude, à la recherche de l'éther. Mais un sabotage va les forcer à aller jusqu'à la Lune. Ce qu'ils vont y trouver va révolutionner les connaissances humaines.

Loin des beaux paysages de la Bavière du XIXe siècle du premier tome, qui faisait presque office d'introduction, ce volume se passe quasiment intégralement dans l'espace. L'histoire décolle donc réellement et l'on est aussi excité que les personnages par ce voyage inédit, qui réserve maintes surprises. Assumant complètement l'influence de Jules Verne, de par l'intérêt pour les sciences et l'époque dans laquelle se situe le récit, l'auteur joue également du thème de la découverte de mondes inconnus où tout est possible.

Le Château des étoiles, beaucoup moins sombre que les précédentes séries d’Alex Alice, est destiné à un public jeunesse tout autant qu'adulte, ce qui se ressent aussi dans le style du dessin. Réalisé en couleurs directes, il utilise les tonalités douces et fluides de l'aquarelle, qui dépeignent magnifiquement les paysages lunaires et les ciels étoilés. Tout en gardant un petit côté steampunk, dans le graphisme du vaisseau et des scaphandres par exemple.

Alex Alice signe en beauté la fin de son diptyque mais ne vous y trompez pas, la vraie aventure ne fait que commencer...

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