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Les Beaux Étés - T6 : Les Genêts (Juin 2021)

couverture de l'album Les Genêts

Série : Les Beaux ÉtésTome : 6/6Éditeur : Dargaud

Scénario : Zidrou, Jordi Lafebre

Genres : Humour, Récit de vie

Public : Tout public

Prix : 14.50€

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La critique ZOO

Note ZOO 3.5

Scénario

3.0

Dessin

5.0

La ferme est dans le pré, avec deux fermières sympas qui accueillent les Faldérault, naufragés de la route. Une BD qui donne le sourire, une bonne lecture pour l’été ou la rentrée, afin de se rappeler le charme des vacances à la campagne.

1970. Nouveau départ en vacances pour la famille Faldérault. La route du Sud en 4L, quand on est une famille nombreuse (Mado, la mère, est enceinte du 4ème), c’est déjà l’aventure. Mais il suffit d’un pare-brise cassé, et c’est le grain de sable dans le plan des vacances. Après avoir planté sa tente sur le terrain de la ferme Les genêts, tenue par deux femmes, la tribu attend (longtemps) le nouveau pare-brise en profitant de la vie à la ferme, au milieu des bons produits et des animaux. Sauf Pierre, le père, qui doit absolument finir une BD à livrer à son éditeur.


Nouveau départ en vacances pour la famille Faldérault

Nouveau départ en vacances pour la famille Faldérault
© Dargaud, éditions 2021


Vous pouvez prendre la série en route, même si nous en sommes au tome 6, car chaque histoire peut se lire dans le désordre. D’autant plus qu’il n’y a pas d’ordre chronologique dans les publications : Le tome 1 se passe en 1973, le tome 2 en 1969, le tome 3 en 1962, Etc.

L’axe clé de cet album est sans conteste le fait qu’Estelle et Esther, les deux fermières, forment un couple qui assume assez rapidement sa relation devant la petite famille, ce que Julie, Nicole et Louis, les enfants Faldérault accueillent de manière très naturelle. Ce n’est malheureusement pas forcément le cas, dans la « vraie vie » : les enfants peuvent être cruels, face à ce qui n’est pas la « norme » qu’ils connaissent... Toutefois, nous sommes ici dans de la « feel good BD », d’où cette part d’angélisme, qui ne bascule heureusement pas dans la mièvrerie.


Jordi Lafebre a un trait semi-réaliste souple et expressif

Jordi Lafebre a un trait semi-réaliste souple et expressif
© Dargaud, éditions 2021


Jordi Lafebre a un trait semi-réaliste très sûr. Souple. Expressif. Parfait pour ce type de récit. On s’attarde avec plaisir sur les mimiques des personnages, leurs postures. Quant aux paysages, ils sont bucoliques comme il se doit. De son côté, Zidrou, en vieux routier du scénario, fait le job. La BD se lit avec plaisir. C’est fait de petits riens, mais c’est bien vu, le ton est juste et le tout fonctionne. Frais comme un bonbon à la menthe au cœur d’un chaud été.

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