Rannosuke Hanayagi, dirige, sous le couvert d’une école d’ikebana étendu sur tout le pays, une entreprise du vice et de la cruauté. Par ses liens avec le monde économique et politique, il peut consumer les jeunes filles comme des cigarettes, les torturant et les humiliant à loisir. Sayuri, va devenir l’objet ultime du désir du maître et la nouvelle reine de cet empire.

Les Fleurs du mal (Kamimura) - T2 : Les Fleurs du mal

Série : Les Fleurs du mal (Kamimura)Tome : 2/2Éditeur : Le Lézard Noir
Scénario : Hidéo OkazakiDessin : Kazuo Kamimura
Prix : 22.00€
- ZOO
4.0
Scénario
3.5
Dessin
5.0

- Lecteurs0 critique
Le synopsis de l'album Les Fleurs du mal
La critique ZOO sur l'album Les Fleurs du mal
« Les fleurs fanent et fleurissent à nouveau », tel est le mantra de Rannosuke Hanayagi, l’empereur des vices. Les Fleurs du mal, œuvre pionnière pour son époque, s’est distinguée par son traitement explicite de la perversité masculine. Pour un public (très) averti.
Kazuo Kamimura publie Les Fleurs du mal sous forme de feuilletons qui paraissent dans la revue bimensuelle Manga Erotopia, à partir de janvier 1975. Un gekiga purement et simplement destiné aux adultes.

Véritable moteur, l’art floral est le cœur de cet empire familial transmis de génération en génération. Rannosuke en fait une métaphore de la sexualité féminine, distillant ainsi toute la poésie malsaine du récit © 1974 - Okazaki Hideo, Kamimura Kazuo / KEISEI
C’est l’histoire d’un criminel, Rannosuke Hanayagi, autrement surnommé « l’empereur des vices », responsable du kidnapping, de l’agression et de la mort de huit centaines de femmes. Homme très puissant dont les secrets sont bien gardés par ses plus fidèles clients, très haut placés, la justice ne l’a jamais inquiétée. Jusqu’au jour où il fait la rencontre de Sayuri.
Les Fleurs du mal est une œuvre qui choque le lecteur non averti. Une narration crue, des illustrations explicites, détaillant les sévices que commettent Rannosuke et ses disciples.

Les Fleurs du mal est une œuvre qui choque le lecteur non averti. Une narration crue, des illustrations explicites, détaillant les sévices que commettent Rannosuke et ses disciples © 1974 - Okazaki Hideo, Kamimura Kazuo / KEISEI
Véritable moteur, l’art floral est le cœur de cet empire familial transmis de génération en génération. Rannosuke en fait une métaphore de la sexualité féminine, distillant ainsi toute la poésie malsaine du récit.À travers la violence, la cruauté et le désir, celui-ci assouvit ses fantasmes les plus ignobles et expose l’abjection d’une société qui instrumentalise les femmes en toute impunité. L’altération psychologique que cette torture provoque sur ses victimes complète ce tableau macabre qui n’est autre qu’une peinture de « l’enfer des supplices ».
Une lecture sadique qui marque, par une prose et un dessin aussi sordides que poétiques. Deux volumes à ne pas laisser traîner sans surveillance !
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