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Les Quatre de Baker Street - T9 : Le dresseur de canaris (Mars 2021)

couverture de l'album Le dresseur de canaris

Série : Les Quatre de Baker StreetTome : 9/9Éditeur : Vents d'Ouest

Scénario : Olivier Legrand, Jean-Blaise DjianDessin : David EtienColoriste : Céline Olive

Collection : 24X32

Genres : Aventure, Polar / Thriller

Public : Tout public

Prix : 14.50€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

Scénario

3.5

Dessin

5.0

Nouvelle plongée dans les quartiers populaires de Londres, pour une enquête menée tambour battant, en l’absence de Sherlock Holmes, par les quatre ados qui lui servent d’yeux dans les rues de la ville. Belle ambiance graphique.

Charlotte, appelée Charlie, va chanter dans un spectacle avec pour vedette Polly Perkins ! Mais le sulfureux Edgar Wilson vient perturber la répétition. Il cherche sans succès à convaincre Polly de rejoindre sa nouvelle revue. Celle-ci refuse, menaçant de dévoiler un élément du passé de ce triste sire… Et se retrouve le lendemain entre la vie et la mort, après une agression. Les Quatre de Baker Street soupçonnent le « Dresseur de canaris », surnom éloquent de Wilson. Charlie se fait alors embaucher comme chanteuse dans la troupe de celui-ci, pour mener l’enquête de l’intérieur, et fait connaissance avec la troupe, un petit monde haut en couleur, tels l’ambitieuse mais peut-être naïve chanteuse Tilda ou l’étrange magicien « Professeur Prodigio ». Pendant ce temps, la mort continue à rôder autour de Polly, même si les amis de Charlie, Tom, Billy et le chat Watson veillent au grain !

Batman et son ennemi préféré, le Joker

L'agression de Polly pour "1 schelling et deux pence"
© Glénat

Quel secret nos jeunes amis vont-ils découvrir ? On suit avec plaisir leurs pérégrinations dans un récit bien construit, aux personnages attachants. Les aspects sordides des bas-quartiers du Londres de la fin du XIXème siècle ne sont pas éludés, tout en respectant le créneau « grand public » de cette série à succès. Jean-Blaise Djian et Olivier Legrand, les scénaristes, connaissent leur affaire.

Quant au dessin, que dire à part des louanges ? David Etien est un excellent dessinateur, aussi bien pour les personnages, bien campés, que pour les décors, emplis de détails savoureux. Il ne ménage pas sa peine, tout en restant très lisible. La composition de chaque page est bien orchestrée. On prend d’autant plus de plaisir à (re)lire cet album, ou à en feuilleter les pages, en contemplation.


Le dessin de

Le dessin de David Etien
© Glénat


Enfin, inutile d’avoir lu les huit tomes précédents pour savourer cette histoire. Simplement, vous retournerez chez votre libraire pour prolonger le plaisir avec l’un ou l’autre album de la série.

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