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Macbeth, roi d’Écosse - T1 : Le Livre des sorcières (Septembre 2019)

couverture de l'album Le Livre des sorcières

Série : Macbeth, roi d’ÉcosseTome : 1/1Éditeur : Glénat BD

Scénario : Thomas DayDessin : Guillaume Sorel

Genres : Historique

Public : À partir de 16 ans

Prix : 16.00€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

Scénario

4.0

Dessin

4.0

En l’an 1040 en Écosse, regagnant leurs terres après avoir combattu l’envahisseur viking, Macbeth et son compagnon Branquo vont rencontrer trois sorcières qui vont se lancer dans des oracles en prophétisant l’avenir des deux guerriers. Sur la lande et sous l’orage, celui-ci s’annonce plein de bruit et de fureur. Ainsi démarre la plus célèbre pièce de William Shakespeare que Thomas Day adapte pour le trait et la palette éblouissante de Guillaume Sorel.

Contrairement à d’autres œuvres littéraires, ce classique drame shakespearien n’a pas connu beaucoup d’adaptations en bande dessinée. La dernière, signée Philippe Marcelé, date d’il y a deux ans et optait pour un dessin noir et blanc au trait très charbonneux. Plus qu’une fidèle adaptation, le scénario de Thomas Day propose une relecture en la réinterprétant, braquant notamment davantage le projecteur sur la très manipulatrice Lady Macbeth, véritable pousse-au-crime de cette sanglante histoire.

Il est précisé en début d’ouvrage que toutes les citations sont issues de la traduction en français de François-Victor Hugo datant de 1866. Thomas Day a trouvé la formule idéale pour ne pas alourdir ses textes et dialogues plus que nécessaire, laissant à son complice toute latitude pour installer sa mise en scène.

Dès les premières pages, cela saute littéralement aux yeux : on comprend que Guillaume Sorel est dans son élément et qu’il sera le partenaire graphique idéal pour illustrer ce récit. Jouant admirablement de la taille des vignettes, des cadrages et d’une mise en page dont l’efficacité est patente tout au long de sa narration. Qu’il dépeigne un intérieur de château ou qu’il installe un paysage écossais, son dessin est toujours juste. Ses personnages, loin d’être beaux, trouvent tous sous son pinceau « la gueule de l’emploi » chacun dans leur rôle. Il y aurait encore beaucoup à dire sur son travail sur la couleur : somptueux !

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