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Mjöllnir - T2 : Ragnarök (Août 2013)

couverture de l'album Ragnarök

Série : MjöllnirTome : 2/3Éditeur : Soleil

Scénario : Olivier PéruDessin : Pierre-Denis GouxColoriste : Digikore Studios

Collection : Celtic

Genres : Heroic fantasy

Public : À partir de 12 ans

Prix : 14.30€

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La critique ZOO

Note ZOO 5.0

Scénario

5.0

Dessin

5.0

Loki et Thor, chassés d’Asgard par Odin et réincarnés en homme pour le premier et en nain pour le second, décident de marcher sur cette forteresse mythique. A leur suite, des armées composées de Nains et d’Hommes ayant soif de vengeance et de conquêtes. Les Elfes décrépis sortent eux aussi de leur exil pour marcher vers leur magie, emmurée à Asgard. Un ultime tome d’une fable plus que réussie.

Le scénario nous conte une fable héroïque, dure, en mettant en scène des personnages aussi divers que des Elfes, des dragons, des dieux, des morts, des Nains et des Hommes. Pas une fois l’histoire ne s’embourbe, pas une fois cela nous semble irréel, bien au contraire...

Que ce soit la droiture des uns, la trahison des autres, l’aveuglement des derniers, l’espoir des premiers, tout finit par générer cette tempête si attendue avant de s’imbriquer dans un calme retrouvé. Comme dans toute fable, il y a une morale. Ici, elle n’attend pas la fin de l'histoire pour se révéler, elle en est le cœur, discrète et pourtant partout, dans chaque image, chaque mot. Elle nous rappelle qu’il ne faut pas se fier aux apparences, qu’il ne faut pas dédaigner l’autre du haut de sa prétendue puissance car la flamme de la grandeur, la vraie, peut être n’importe où.

Le dessin, tant par les traits que par la lumière, met en valeur le message de ce conte fantastique. Pierre-Denis Goux a su donner de la grandeur aux Nains, de la laideur aux Elfes sans les dénaturer. Il les a simplement éclairés différemment. Il en est de même pour Asgard dont cette vision nouvelle enchante.

Un second tome qui clôt d’une belle façon cette fable riche. Vous n’éviterez pas une légère déception à la dernière page qui, après réflexion, n’est pas due à l’histoire mais au fait de leur dire à tous, au revoir...

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