ZOO

Sortilèges - T3 : Livre 3

Partagez et donnez votre avis

Critiques Presse

Note moyenne : 3.4 pour 4 critiques presse

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barème de ZOO de 1 à 5 étoiles.

4 Critiques Presse

note de la critique

Blanche a commis l’irréparable et, avec l’aide de Maldoror, toutes les forces obscures sont maintenant engagées dans sa lutte pour reprendre le pouvoir. Jean Dufaux et Jose Luis Munuera ne reculent devant rien pour réveiller nos zygomatiques gothiques : la suite de Sortilèges, douce alliance d’humour noir et de graphismes cartoonesques, est une belle réussite.

note de la critique

Des choix ont été faits ! Désormais, Blanche d’Entremonde ne peut revenir en arrière. Elle doit donc affronter son destin de reine, seule, et entourée d’ennemis. Sortilèges est de ces diptyques qui, sous l’influence d’une curieuse alchimie, se transforment en miniséries. Magie du succès ou maléfice d’un scénario à géométrie variable, chacun aura un avis sur ce tour de passe-passe éditorial. Dans le cas présent, il serait mal venu de se plaindre s’il n’était question que de dessin ! Continuant sur sa lancée, José-Luis Munuera, en sorcier de la planche, poursuit un joli [...]

note de la critique

Maintenant que Maldoror a repris le pouvoir dans le monde d’En-bas, il va pouvoir aider Blanche à récupérer celui du monde d’En-haut. Début d’un nouveau cycle... un brin répétitif.

note de la critique

Le sortilège agit dans ce tome 3 comme dans les deux précédents. Habile décoction que ne dénigrerait pas Horibili, mélange d’un tiers de fantastique, d’un tiers d’humour et d’un tiers d’amour, cette du trône a tout pour séduire le lecteur. Le dessin donne toute sa puissance évocatrice entre morts vivants et démons infernaux aux physiques semblant parfois sortir de la Quête de l’Oiseau du Temps. Décors, personnages, couleurs inspirées, tout participe à cet univers fantasque autant que fantastique. Un matricide conduit à la guerre, D’où la jeune [...]

Haut de page

Commentez et critiquez

1200 caractères restants