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Trappeurs de rien - T5 : La mine des anciens (Février 2020)

couverture de l'album La mine des anciens

Série : Trappeurs de rienTome : 5/5Éditeur : Editions de la Gouttière

Scénario : PogDessin : Thomas Priou

Genres : Aventure

Public : De 6 à 11 ans

Prix : 13.70€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

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Dessin

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Il dessine entre autres pour Le journal de Mickey et on l’a vu à l’oeuvre sur les Lapins Crétins. Thomas Priou a aussi donné corps aux Trappeurs de rien dont le cinquième tome pointe le bout de son museau. Un bon moment en compagnie animale.

Thomas Priou a dessiné ses premières histoires à l’âge de 11 ans. Dès lors, il n’a plus jamais lâché ses crayons. Une rencontre avec Arnaud Floc’h et c’est la naissance de Chat s’en va en 2008 et Chat revient en 2009. La vie de dessinateur de BD, c’est parfois fait de tout petits riens.


LAPINS CRÉTINS ET MIGNONS TRAPPEURS

Les lecteurs de nombreuses revues pour la jeunesse ont forcément croisé son trait rond et enfantin au beau milieu de leurs revues préférées. On retrouve également sa patte au dessin dans les dixième et onzième tomes des Lapins crétins, ces bestioles aussi idiotes que drôles. Mais c’est avec Trappeurs de rien que la douceur de son trait se découvre tout à fait. Cette série conte les aventures d’amis animaux en quête de sensations fortes. On suit ces petits trappeurs à la chasse au caribou dans le premier tome, à la pêche dans le deuxième volet où nos trois amis vont croiser un vieux fou ou encore à la recherche du perroquet perdu et à la chasse aux papillons. Avec ces adorables animaux, tous les chemins sont bons à emprunter. Dans le cinquième tome fraîchement sorti, on retrouve nos trois compères et leurs amis au coeur de la mine des anciens. Au fil de la trentaine de planches, le lecteur plonge dans les souvenirs de famille des trois héros. Aucun d’entre eux, comme l’indique le titre de cette série, n’a froid aux yeux. Enfin… presque !

Craquotte remonte la trace de son grand-père, trappeur connu comme le loup blanc… Si le travail de coloriste de Johann Corgié collait à merveille aux quatre premiers tomes, le relais pris par Christian Lerolle dans ce cinquième opus est époustouflant. Sa vision de la couleur apporte une profondeur nouvelle à chaque gag. Car s’il était déjà très présent dans les quatre premiers volumes, l’humour débordant de cette nouvelle aventure en fait l’un des meilleurs.

Drôle et sertie d’une belle morale sans être moralisatrice, cette série jeunesse a un avantage de taille : il n’y a pas de limite d’âge pour plonger dans les aventures rocambolesques des trois potes à poils et à plumes.


Article publié dans le Mag ZOO N°76 Mars-Avril 2020

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