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Tu mourras moins bête - T5 : Quand y en a plus, y en a encore (Octobre 2019)

couverture de l'album Quand y en a plus, y en a encore

Série : Tu mourras moins bêteTome : 5/5Éditeur : Delcourt

Scénario : Marion MontaigneDessin : Marion Montaigne

Collection : Humour de rire

Genres : Humour

Public : À partir de 12 ans

Prix : 19.99€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

Scénario

4.0

Dessin

4.5

Quand y’en a plus y’en a encore avec le professeur Moustache, qui revient une cinquième fois nous éclabousser de sa science à coup de démonstrations aussi surprenantes qu’hilarantes…

Si vous avez l’habitude de vous faire traiter de gros geek et que vous êtes frappés d’expériences et de curiosités scientifiques, vous allez adorer. Si vous avez des sueurs froides en repensant à vos cours de physique du lycée et que vous ne vous sentez aucune affinité avec ce qui touche aux sciences, de loin ou de près, vous allez adorer.

Dans ce nouveau tome qui démocratise la science sous toutes ses formes à grands coups de de mises en situations totalement absurdes, il sera question d’homme bionique, de biomécanique, de découvertes éthologiques et de pilote automatique... Mais aussi de passif-agressifs, de neurones gastriques, de non-photogénie, de pénis et de clitoris Ou encore de blob, d’intelligence artificielle, de jeux vidéo, de pigeons et de corbeaux. Bref, plein de sujets pour répondre à des questions de prime abord compliquées et que vous ne vous étiez pour la plupart peut-être jamais posées !

Marion Montaigne, ce génie de la vulgarisation, a un réel don pour rendre accessible des thèmes a priori ultra pointus... En quelques coups de crayons et avec un humour trash ponctué de références cinglantes toujours bien trouvées, elle réussit à rendre intéressants et intelligibles n’importe quels concepts ou idées.

Alors certes, la formule ne surprend plus et on pourrait craindre de se lasser, mais non ! Au risque de se répéter, son personnage de prof’ un peu blasé nous fait toujours autant marrer... Et nous permet, en prime, de se cultiver pour se la raconter toujours un peu plus en société.

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