ZOO

Damned

couverture de l'album Damned

Éditeur : Delcourt

Scénario : Steven GrantDessin : Mike ZeckColoriste : Kurt Goldzung

Collection : Contrebande

Genres : Comics, Polar / Thriller

Public : À partir de 16 ans

Prix : 15.50€

  • ZOO
    note Zoo2.5

    Scénario

    2.0

    Dessin

    2.5
  • Lecteurs
    note lecteurs
    0 critique

Le synopsis du comics Damned

Après plusieurs années de prison, Mick bénéficie d'une remise en liberté conditionnelle. Mais bien qu'il ait décidé de mener une vie tranquille, la parole donnée à l'un de ses anciens compagnons de cellule va le plonger au coeur d'une affaire qui le dépasse. C'est toute la pègre d'une ville qui s'intéresse désormais à lui, poussant Mick à prendre les mesures nécessaires afin de s'éloigner définitivement de ce milieu. Mais peut-on jamais échapper à ses erreurs passées ?


La critique ZOO sur l'album Damned

La taule, le milieu, les agents de probation : tout ce petit monde a ses codes et ses valeurs. Mike a accepté un contrat d’honneur avec son pote et il veut le tenir quoiqu’il lui en coûte. Il aurait dû y réfléchir à deux fois avant de dire oui : la mafia n’est pas loin. Débute alors ce récit noir, à l’histoire assez convenue.

Mike Thorne, ancien soldat et ancien boxeur, sort de prison. Son agent de probation l’attend pour lui faire comprendre que durant les trois années de sa probation, il ne lui fera aucun cadeau. Mike est placé comme commis dans l’affaire d’un ancien détenu rangé. Sa réinsertion pourrait se passer tranquillement mais il doit partir pour New Convenant honorer une promesse...

Damned

Damned est centré sur un récit noir qui exploite toutes les ficelles du genre : son héros au grand cœur a été emprisonné pour une faute quasi légitime et une fois dehors tiendra contre vents et marées une promesse faite à son pote. Bien entendu, cette promesse va lui causer pas mal d’ennuis... Comme le rythme de ce récit s’avère particulièrement rapide, les personnages n’ont pas le temps de se densifier. Une fois l’album refermé, il reste une impression de survol de l’aventure avec des personnages monolithiques. Cette impression est d’autant plus frustrante qu’il y avait matière à faire une histoire dense et sombre à souhait.

Le dessin souffre lui aussi de cette course à la résolution de l’intrigue, notamment les visages des personnages qui semblent bouger d’une page à l’autre. Heureusement, la scénographie et le dynamisme des cases intéressants redonnent du pep’s à l’ensemble.

Cette histoire sombre très classique aurait mérité plus de profondeur.

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