ZOO

Heroes in Crisis (Novembre 2019)

couverture de l'album Heroes in Crisis

Éditeur : Urban Comics

Scénario : Tom KingDessin : Mitch Gerads, Lee Weeks

Collection : DC Rebirth

Genres : Comics, Fantastique, Polar / Thriller, Science-Fiction

Public : À partir de 12 ans

Prix : 22.50€

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La critique ZOO

Note ZOO 3.0

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Dessin

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Auréolé de deux Eisner du meilleur scénariste, Tom King est de retour aux commandes d’une mini-série annoncée comme l’évènement DC de l’année. Heroes in Crisis commence par un massacre, pour glisser vers un thriller psychologique assez tendu. Réussite ou coup de bluff ? Avis mitigé.

La vie de super-héros s’avère compliquée : beaucoup de stress, de violence, de doutes, de douleurs indicibles, de solitude, de proches qui disparaissent... Il y a de quoi avoir besoin de faire une pause, loin de tout. C’est pour cette raison que Superman, Batman et Wonder Woman ont décidé de créer le Sanctuaire, un lieu de repos, caché.

Cependant, lorsque l’alarme résonne, les trois héros découvrent sur place que les pensionnaires se sont tous fait massacrer et les premiers indices désignent Booster Gold et Harley Quinn. L’enquête commence…

Du bruit, de la fureur et du silence

Tom King a eu l’idée originale du Sanctuaire grâce à la thérapie qu’il a suivie après une crise de panique. Bien décidé à se servir de cette expérience, il réfléchit au concept d’une maison de repos pour super-héros. Mais lorsque DC lui impose un massacre pour introduire l’histoire, King décide de s’en servir pour appuyer le malaise de ces super-personnages qui viennent se mettre au vert. Si l’existence de ce Sanctuaire n’a rien d’exceptionnel, elle met en avant un effet de saturation du sombre et du dramatique à outrance qui a tendance à fragiliser petit à petit les personnages au fil des scénarios qui font vendre.

Mais, malgré quelques très bonnes idées et un magnifique dessin, le scénariste s’empêtre un peu dans ses multiples sous-intrigues qui font piétiner le récit. L’histoire peine à se lancer et le final sent la pirouette rapide, pour une fin de thriller en demi-teinte.

Article publié dans le magazine Zoo n°74 (Novembre-Décembre)

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