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Bandonéon - T1 (Octobre 2013)

couverture de l'album

Série : BandonéonTome : 1/2Éditeur : Dupuis

Scénario : José Gonzales, Jorge GonzàlezDessin : José Gonzales, Jorge GonzàlezColoriste : Jorge Gonzàlez

Collection : Aire Libre

Genres : Aventure, Polar / Thriller

Public : À partir de 16 ans

Prix : 24.00€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

Scénario

4.0

Dessin

4.0

Horacio n’est encore qu’un enfant quand il tombe sous le charme du tango… Il va en faire toute sa vie, sa passion, sa raison de vivre. Mais Horacio joue si bien qu’il attire la célébrité et se tourne très vite vers d’autres préoccupations beaucoup plus matérialistes...

« Le milieu du tango n’est pas pour un enfant... » Le tango c’est une musique enivrante, une danse passionnée et sensuelle réservée aux adultes. Oui mais Horacio est si doué avec son piano… Alors Vicente ne résiste pas et l'emmène jeter un oeil discrètement. C’est, semble-t-il, à ce moment là qu’Horacio est tombé amoureux du tango… Le petit grandit et devient un pianiste reconnu. Et à force de traîner avec des sénateurs, il finit par être plus préoccupé par l’argent que par la musique... Mais peut-on vraiment oublier un air de tango ?

Le scénario est centré sur la vie d’Horacio, de son enfance jusqu’à sa vie d’adulte, de sa passion pour le tango à la haine d’une vie trop bien rangée… Les personnages sont attachants et authentiques, attirant implacablement la sympathie du lecteur pour un pays et une vie qui n’est pourtant pas la sienne…

Les dessins en noir et blanc, doux mais crus, esquissent avec brio la vie d’Horacio et laissent transparaître tout l’attachement de l’auteur pour son pays natal. D’ailleurs Bandonéon n’est pas seulement l’histoire d’Horacio, c’est aussi celle de Jorge Gonzales et de son déchirement entre deux pays : l’Argentine, son pays natal, et l’Espagne, son pays de résidence...

On lit Bandonéon comme on lit un recueil de poésie, entièrement tourné vers les émotions. Une lecture subjective donc mais qui ne laissera sans doute pas de marbre la plupart des lecteurs... On referme les pages de Bandonéon comme on referme celles d’un album de photo de famille : avec une douce nostalgie...

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