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Il faut flinguer Ramirez - T1 : Il Faut Flinguer Ramirez T.1 (Édition Spéciale 50 Ans) (Novembre 2019)

couverture de l'album Il Faut Flinguer Ramirez T.1 (Édition Spéciale 50 Ans)

Série : Il faut flinguer RamirezTome : 1/2Éditeur : Glénat Comics

Scénario : Nicolas PetrimauxDessin : Nicolas Petrimaux

Genres : Aventure, Comics, Humour, Polar / Thriller

Public : À partir de 12 ans

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La critique ZOO

Note ZOO 5.0

Scénario

5.0

Dessin

5.0

Jacques Ramirez est le meilleur réparateur d’aspirateur qu’ait connu Robotop. Employé modèle muet comme une tombe, il répare n’importe quel modèle les yeux bandés, jusqu’à ce que sa route croise celle d’un cartel mexicain… Serait-il le légendaire tueur à gage qui les a trahis ? En tout cas, la chasse à l’homme est ouverte dans ce premier tome explosif.

Jacques Ramirez avait prévu de partir en weekend alors que Robotop lancerait en grande pompe son nouvel aspirateur, le Vacuumizer 2000, que le monde entier s’arrachera. Mais son crétin de chef a décidé de lui pourrir sa journée de boulot en l’envoyant au SAV. Au même moment, deux membres du cartel d’Hector Rodriguez s’apprêtent à en franchir la porte pour faire réparer l’aspirateur dernier cri qui vient de les lâcher...

Tueur légendaire, cartel mexicain sans pitié, couple de femmes qui rejouent Bonnie & Clyde façon 80’s et un réparateur d’aspirateurs aussi célèbres et fragiles qu’une certaine marque à la pomme : il y a tous ces personnages et bien plus encore dans le mélange détonnant de Nicolas Pétrimaux. Il manie bien la plume le bougre, pour oser une ouverture terriblement badass puis distiller sa galerie de personnages, entre deux scènes d’action millimétrées.

Son hommage aux récits de genre défouraille sec. Ne se débinant jamais avec une ironie mal venue, Nicolas Pétrimaux ose un récit premier degré où le découpage sert autant les chutes comiques que les moments de tension. Son héros, Jacques Ramirez, tache de naissance et moustache éberluée, a le physique idéal pour intriguer et coller le lecteur à ses basques. Et comme le diable est dans les détails, l’auteur a eu le bon goût de lui flanquer un simili Renault 5 pour s’embarquer dans des courses poursuites dantesques.

Il faut flinguer Ramirez, peut-être que oui, mais laissez le vivre assez longtemps pour faire de cette série BD le succès qu’elle mérite.

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