ZOO

Lazarus - T3 : Conclave (Novembre 2015)

couverture de l'album Conclave

Série : LazarusTome : 3/7Éditeur : Glénat Comics

Scénario : Greg RuckaDessin : Michael Lark

Collection : Comics

Genres : Comics, Science-Fiction

Public : À partir de 12 ans

Prix : 15.95€

ma collection
mes souhaits
mes lectures
série

La critique ZOO

Note ZOO 5.0

Scénario

5.0

Dessin

5.0

Dans le futur, tout est aux mains de quelques familles toutes puissantes. Forever, ange gardien et âme damnée de la famille Carlyle, a réussi à déjouer l’attentat qui visait Stephen Carlyle. De retour pour ce troisième volume de Lazarus, Jonah Carlyle crée une réelle tension. Captivant.

Si Forever a déjoué l’attentat, c’est grâce à l’aide de Casey, qui passe de son statut de « Déchet » à serf. La même bonne nouvelle est annoncée à Michael tandis que la famille Carlyle se retrouve victime d’un « chantage » de la part de sa grande rivale, la famille Hock. Pour résoudre ce conflit, un conclave des grandes familles est réuni. L’enjeu n’est rien de moins que la survie de la famille Carlyle.

Lazarus T.3

Dans ce troisième tome, retour à la réalité pure et dure des familles régnantes, leurs règles et leurs alliances… L’atout majeur de la famille Carlyle se dévoile pour devenir l’objet des négociations du conclave. La tension augmente pour finir en apothéose à la dernière page de ce volume. Cette attente est contrebalancée par le questionnement de Forever sur ses origines. Cette Lazare fend même un peu l’armure pour laisser parler ses sentiments. Bousculant à la fois l’ordre établi et la personnalité de certains protagonistes, le scénario gagne en intensité dramatique.

Alors que le dessin renforce avec efficacité l’univers sans espoir de Lazarus, il fait ici particulièrement étalage du luxe dans lequel se réunissent les familles régnantes. Mention spéciale pour la plateforme où se déroule le conclave qui rend d’autant plus choquantes les images de misère des albums précédents.

Dans ce troisième opus, la violence des beaux salons n’a rien à envier à celles des quartiers chauds si ce n’est le décorum.

Pour aller plus loin

Haut de page

Commentez et critiquez

1200 caractères restants