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Letter 44 - T1 : Vitesse de libération (Septembre 2018)

couverture de l'album Vitesse de libération

Série : Letter 44Tome : 1/6Éditeur : Glénat BD

Scénario : Charles SouleDessin : Aja (2)

Collection : Comics

Genres : Comics, Science-Fiction

Public : À partir de 12 ans

Prix : 10.00€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

Scénario

4.0

Dessin

4.0

Stephen Blades, fraichement élu quarante-quatrième président des Etats-Unis, découvre une lettre laissée par son prédécesseur. Cette lettre lui révèle que l’humanité est peut-être face au pire danger de son existence : quelque chose d’inconnu a construit une base sur la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter. Le président américain se retrouve engagé malgré lui dans une course passionnante dont le but pourrait être la survie de l’espèce humaine.

Alors que Stephen Blades apprend l’existence d’une base inconnue au milieu du système solaire, un équipage est parti, il y a trois ans, pour trouver des informations et décider s’il s’agit d’amis ou d’ennemis…

Ce récit mélange anticipation et politique intelligemment : les pièces du puzzle s'emboîtent les unes aux autres avec brio. Sur l’espace, la rencontre avec d’autres formes de vie et les questions qui en résultent, Charles Soule répond avec justesse aux classiques du genre. Il sait jauger tant l’enjeu vital de la mission, la dose de mystère et la vie difficile à bord d’un vaisseau. Seul bémol, le fait peu réaliste que les Etats-Unis puissent monter et envoyer dans l’espace un tel vaisseau sans que les autres puissances spatiales ne s’en aperçoivent et donc demande des comptes…

Quant à la politique intérieure américaine, elle est très bien traitée : on voit clairement la machine Washington en marche. Les complots, les coups bas au sein de la Maison Blanche sont décrit avec réalisme et entretiennent un double suspense qui accroche littéralement à ce premier tome.

Le dessin d’Alberto Jiménez Alburquerque, assez classique, allie sobriété et efficacité dans ses choix de cadrage. Avec ce trait direct, la tension qui se croît rapidement et ce tout le long des 160 pages de l’album. Même si visages sont un peu figés, on l’oublie rapidement.

Cette ouverture de Letter 44 promet une série passionnante.

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