ZOO

Wizzywig - T1 (Septembre 2013)

couverture de l'album

Série : WizzywigTome : 1/1Éditeur : Dargaud

Scénario : Ed PiskorDessin : Ed Piskor

Genres : Récit de vie

Public : À partir de 12 ans

Prix : 17.95€

ma collection
ma wishlist
série

La critique ZOO

Note ZOO 5.0

Scénario

5.0

Dessin

5.0

Au début de l’ère informatique, un jeune garçon apprend peu à peu à maîtriser à la perfection ces nouveaux outils. Mais duper les organismes officiels n’est pas sans conséquences… Dans Wizzywig, Ed Piskor nous offre une plongée prenante au coeur de la vie peu connue des hackers...

Kevin n’a qu’un seul ami, Winston, avec lequel il partage sa passion des casse-tête. Enfin, disons que Winston n’a rien contre le fait de le regarder passer du temps à crocheter une serrure… Sous les yeux de Winston, Kevin découvrira ensuite que l’on peut passer des appels longue distance gratuitement, simplement en sifflant sur une certaine tonalité. C’est ainsi que Kevin a commencé à duper la compagnie téléphonique, puis à pirater serveurs et ordinateurs… Et à effrayer les autorités, bien décidées à mettre fin à ces agissements…

A l’heure où notre monde ne tourne qu’à l’aide des ordinateurs, cette oeuvre est la bienvenue. Elle permet de prendre un peu de recul, car il ne s’agit ici ni de condamner ni de défendre le piratage mais bien de réfléchir aux enjeux et aux problèmes posés par internet… Rassurez-vous cependant, si l’histoire est en effet inspirée de différents faits réels, le scénario n’en est pas moins passionnant.

Le dessin en noir et blanc version comics indépendant, simple et pourtant si particulier, n’est évidemment pas étranger à la fascination que produit cet album mais il n’est pas le seul. L’histoire de Kevin est entrecoupée de points de vue différents, recueillis à l’heure où Kevin attend son jugement. Une bonne façon de dynamiser le propos et d’amorcer la réflexion.

Pour sa première oeuvre en solo, Ed Piskor s’en sort avec brio et offre aux lecteurs une BD passionnante, réfléchie et très bien réalisée. On ne saurait qu’en conseiller la lecture.

Haut de page

Commentez et critiquez

1200 caractères restants