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De nous, il ne restera que des cendres - T2 (Mai 2022)

couverture de l'album

Série : De nous, il ne restera que des cendresTome : 2/4Éditeur : Kana

Scénario : Akira KasugaiTraducteur : Yukio Reuter

Collection : Big Kana

Genres : Manga, Seinen

Prix : 12.70€

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La critique ZOO

Note ZOO 3.0

Scénario

2.5

Dessin

4.0

Yû, un tueur redoutable qui se déguise en femme pour exécuter ses contrats, est également à la recherche du meurtrier de sa sœur. Ce tome souffre hélas de défauts de construction qui nuise à son efficacité, malgré un dessin de bonne facture.

Un flash-back nous permet de comprendre d’emblée les motivations de la quête de Yû, devenu tueur à gages et dont certaines exécutions nous ont été contées dans le tome 1 de De nous il ne restera que des cendres : sa sœur a été violée et assassinée alors qu’il était enfant. Yû rencontra alors monsieur Wang, son futur patron, boss de la maffia chinoise, qui le prend sous sa protection. Depuis, devenu jeune homme, Yû est à la recherche de l’homme tatoué qu’il a aperçu lors du crime, sans avoir pu distinguer son visage.

Si nous commençons à comprendre pourquoi Yû est devenu tueur, nous ne savons toujours pas pourquoi il se déguise en femme pour mener à bien ses missions. Même si son approche est efficace, tous les tueurs n’ont pas besoin de se travestir...

Dans la première mission qu’il doit ici accomplir, Yû se fait passer pour une élève dans un lycée et tente de démasquer un professeur louche. Mais lequel est-ce ? Un jeu de faux-semblants où le tueur se révèle ne pas être le seul travesti de l’histoire. Coup de théâtre un peu téléphoné mais amusant. Le tome 2 présente une autre mission, dans une entreprise cette fois : la cible est un homme détestable qui manipule des femmes pour leur soutirer de l’argent.

De nous, il ne restera que des cendres T.2

De nous, il ne restera que des cendres T.2
© Kana, 2022

Le dessin de Akira Kasugai est toujours plein de punch, portant efficacement le récit. Les expressions de Yû sont bien vues, qu’il soit travesti ou en garçon. Cependant, si le concept de la série reste bon, la narration souffre d’approximations dans sa construction. Les passages d’une séquence à l’autre peuvent être trop abruptes, avec des ellipses un peu déstabilisantes. On préférerait une seule mission par tome, avec un découpage plus carré, et faisant avancer le fil rouge !

Espérons que dans le tome 3 de cette série (qui se conclura au ) Yû en apprendra davantage sur l’assassin de sa sœur, relançant l’intérêt pour ce seinen qui ne tient pour l’instant pas tout à fait ses promesses.

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