ZOO
couverture de l'album

Série : FrierenTome : 10/13Éditeur : Ki-oon

Scénario : Kanehito YamadaDessin : Tsukasa AbeAuteur : Traducteur : Géraldine Oudin

Adaptateur : Studio Charon

Collection : Shonen

Genres : Heroic fantasy, Manga, Shonen

Public : À partir de 12 ans

Prix : 7.95€

  • ZOO
    note Zoo4.5

    Scénario

    5.0

    Dessin

    4.0
  • Lecteurs
    note lecteurs
    0 critique

Le synopsis du manga

Que deviennent les héros une fois le mal vaincu ? À l'issue d'une discussion stérile avec Macht des Terres d'Or, Frieren a néanmoins appris une chose: s'il est impossible pour elle et ses compagnons de le battre, le démon n'est pas pour autant sans faille! De plus, grâce à Edel et à son vieil ami Lernen, Denken a un atout de taille dans sa manche... Le mage détient en effet les souvenirs du puissant sage du chaos... sur les cent dernières années ! Avec l'aide de l'elfe, il plonge dans la mémoire de l'ennemi, afin d'y trouver une lueur d'espoir... Parviendront-ils à percer les mystères qui entourent la citadelle de Weise et son occupant ? Primé de nombreuses fois au Japon pour la beauté de son trait et la justesse de ses personnages, Frieren offre un regard neuf sur l'heroic fantasy ! Dans cet univers à la fois touchant, poétique et enthousiasmant, vivez "l'après" sur les traces d'une elfe à la recherche du sens de l'amitié.


La critique ZOO

Macht des Terres d’Or est un démon persuadé qu’il est possible de vivre en harmonie avec les humains. Pour cela, il s’associe à un noble de Weise qui lui promet de lui apprendre les spécificités de l’humanité et des sentiments. 

L’histoire de Macht des Terres d’Or résonne étonnamment avec celle de Frieren : un immortel qui a des difficultés à comprendre les humains et une fascination pour eux. Ce dixième tome est construit en deux parties : la première nous raconte l’histoire de Macht, axée sur la communication, l’introspection et la compréhension ; tandis que la deuxième partie revient dans l’action et dans le présent, avec un début de combat et des retrouvailles douces-amères. La structure entre les deux parties s’oppose presque dans tous ses aspects : la communication de la première partie face à l’absence d’informations de la seconde, Frieren étant dans un état presque catatonique le temps de comprendre ce qui se passe ; le côté complot politique de la première partie face à l’action et le combat de la seconde. En plus du jeu de miroir qui s’opère entre les personnages (Frieren et Macht ont des problématiques similaires), on voit se déployer un autre jeu de réflexion/différence au sein même de ce volume. Sa progression va donc au-delà du simple tome avec un énorme flash-back qui occupe toute la première moitié du volume.

Frieren T.10

La construction narrative de Frieren n’a d’égal que son dessin. En reprenant les codes classiques de la fantasy, mais en y ajoutant quelques petites détails, Tsukasa Abe brouille les pistes : la douceur du visage de Macht qui le rapproche de l’humain tout en n’oubliant pas ses caractéristiques démoniaques à travers ses cornes ; la ville transformée en or, complètement figée et blanche, utilisant à son avantage les inconvénients du noir et blanc. Au fur et à mesure de ses tomes, Frieren parvient à nous plonger dans une réflexion sur les limites entre le bien et le mal, sur la mémoire et la nostalgie. Un dixième tome qui se termine sur un cliffhanger qui semble répondre à une question posée il y a longtemps, mais dont on vous laisse la surprise. On en reparle lors de la sortie du tome 11, qui viendra, nous l’espérons, confirmer ou infirmer nos doutes et nos espoirs…


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