Dans Je crois que mon fils est gay, Okura nous plonge dans l'intimité et le quotidien d'une famille ordinaire, au sein de laquelle une mère aimante attend patiemment que son fils soit prêt à lui faire son coming out. Véritable rayon de soleil, ce manga saura séduire les petits comme les grands ! Le quotidien de Tomoko Aoyama, mère au foyer, est très chargé ! Et depuis quelque temps, elle a bien remarqué que Hiroko, son fils aîné, a l'air de cacher quelque chose... Très observatrice, elle devine sans mal qu'il est gay, mais ce dernier ne semble pas encore prêt à le lui dire. Alors en attendant, elle veille sur lui en silence, tout en cherchant à créer un foyer aimant et ouvert


Okura, Jordan Sines, Jordan Sinnes
Série : Je crois que mon fils est gayTome : 1/5Éditeur : Akata
Scénario : OkuraTraducteur : Jordan Sines, Jordan Sinnes
Collection : Medium
Genres : Manga, Seinen
Prix : 7.55€
- ZOO
5.0
Scénario
5.0
Dessin
5.0

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Le synopsis du manga
La critique ZOO
Dans les mangas, les relations homosexuelles sont peu développées d’un point de vue réaliste. Ici, Okura brise les tabous de l’homosexualité au Japon quand on est adolescent !
On suit le regard bienveillant de Tomoko, mère de Hiroki, un jeune adolescent en pleine découverte de son orientation sexuelle. Hiroki pense très bien cacher son orientation, mais c’est sans compter ses nombreuses gaffes, qui font doucement rire sa mère.
Le jeune adolescent passe par toutes les situations et questionnements amoureux de son âge, et il est difficile de ne pas sourire devant sa maladresse. Seulement voilà, Hiroki fait aussi face à la peur du rejet de son père de son homosexualité, ses doutes sur une future parentalité, ou simplement l’impossibilité de se tenir la main en public.
Heureusement, sa mère et son petit frère sont là pour l’aider et le soutenir. Même si Hiroki n’en sait rien !

Hiroki pense très bien savoir cacher son orientation, mais c’est sans compter ses gaffes © Akata, 2021
Lire une œuvre de ce type, à la vision à la fois réaliste et positive, est très rafraîchissant. Il faut dire que la communauté LGBTQIA+ du Japon est sous-représentée dans les mangas. Ou alors elle est totalement mise en scène et sexualisée comme dans les Yaoi et les Yuri.
Ce n’est pas du tout le cas ici : Je crois que mon fils est gay se positionne comme éducatif. Le père de Hiroki, qui pourrait être un antagoniste car il trouve les relations homosexuelles étranges, est montré d’un œil indulgent. Sa femme, Tomoko, lui suggère de mieux se renseigner, avant de juger ce qu’il ne connait pas !
Ce qui fait la force de la série, c'est son humanité, présente à chaque page. Le dessin rond et travaillé juste comme il faut adoucit les réflexions moroses que peut se faire Hiroki sur sa position en tant qu’homme gay dans la société japonaise.

On suit le regard bienveillant de Tomoko, mère de Hiroki, un jeune adolescent en pleine découverte de son orientation sexuelle © Akata, 2021
Okura nous livre ici une ode à l’ouverture d’esprit et à l’amour maternel. Parce que, comme dit Tomoko « Mon fils chéri… je crois qu’il est gay…cet voilà, ça fait partie de notre petite famille. »
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